Intervention de Bernard Cazeneuve

Séance en hémicycle du 12 novembre 2013 à 15h00
Loi de finances pour 2014 — Engagements financiers de l'État ; remboursements et dégrèvements

Bernard Cazeneuve, ministre délégué chargé du budget :

Monsieur le président, mesdames et messieurs les députés, nous sommes aujourd’hui réunis pour examiner les crédits de la mission « Gestion des finances publiques et ressources humaines ». Avec 11,5 milliards d’euros de crédits de paiement et 134 476 emplois dans le projet de loi de finances pour 2014, cette mission porte essentiellement sur les moyens du ministère de l’économie et des finances, notamment pour ses missions régaliennes en matière fiscale, comptable, douanière et immobilière.

Son examen traduit une réalité incontestable : le ministère de l’économie et des finances est à la pointe de notre stratégie de redressement des comptes publics – une stratégie fondée sur des économies suffisamment fortes pour permettre à la fois l’ajustement budgétaire et le financement de priorités. Nous avons souhaité, avec Pierre Moscovici, que ce ministère montre l’exemple, et lorsque l’on regarde les budgets dont il est question à la faveur de notre débat aujourd’hui, on se rend compte que cet exemple est donné.

Cette mission comprend également les crédits du programme 148 « Fonction publique », qui relève de la ministre de la réforme de l’État, de la décentralisation et de la fonction publique, que je veux remercier pour son concours, son aide et la qualité de la collaboration qui s’est nouée entre nous et entre nos cabinets. Je profite de sa présence pour rendre hommage à l’ensemble des fonctionnaires, qui font honneur au service public et qui accomplissent leur mission avec dévouement et un très grand sens de l’État. L’opposition se plaît souvent à stigmatiser les fonctionnaires.

Aucun commentaire n'a encore été formulé sur cette intervention.

Inscription
ou
Connexion