21 interventions trouvées.
...us plusieurs fois sur place et je crois que nous avons pu contribuer, après le drame d'Uzbin, à renforcer la sécurité des soldats. Mais, et nous l'avons évoqué récemment avec le ministre de la défense, il faut maintenant parler de véritables assassinats pour les derniers drames. Nous sommes, comme l'ensemble des Français, très touchés mais je voudrais que l'on mesure ce que pourrait signifier un retrait précipité : il ne pourrait être interprété que comme un signe de faiblesse par nos adversaires, les talibans. Je me félicite que le secrétaire américain à la défense, Leon Panetta, envisage que les forces américaines en Afghanistan passent d'ici à la fin 2013 « d'un rôle de combat à un rôle de formation, de conseil et d'assistance ». Voilà qui bat en brèche l'opinion selon laquelle nous serions ...
...mer la transition. Comment consolider l'État de droit en Afghanistan, et quel rôle nos gendarmes joueront-ils dans cette transition, monsieur le ministre de la défense ? Vous avez, monsieur le ministre des affaires étrangères, parlé du Pakistan. Un autre grand voisin de l'Afghanistan n'est pas neutre dans la situation : l'Iran. Ne faut-il pas redouter une « irakisation » de la situation après le retrait des troupes de la coalition ?
...limination de Ben Laden a cependant montré que ce n'est pas la présence militaire qui permet maintenant de porter ces coups, mais le renseignement et les frappes civiles. Ajoutons à ces raisons celle que vient d'évoquer le ministre d'État permettre aux Afghans de vivre en paix. Cela permettra-t-il un jour de mettre un terme à notre présence en Afghanistan ? Quand nous avons commencé à parler de retrait, on nous a qualifiés d'irresponsables aujourd'hui, tout le monde en parle ! Quand nous avons parlé de retrait accéléré, on nous a encore qualifiés d'irresponsables et aujourd'hui, on accélère le retrait ! N'y a-t-il pas là un train systématique de retard, que nos soldats payent du prix de leur sang ? Quant au Pakistan, voilà des années que les observateurs attentifs du conflit dénoncent son ...
...os qui viennent d'être tenus par Jean Glavany. Je rappelle que nous avions déposé une motion de censure en 2008, lorsque notre pays a changé de posture. Il y avait jusque-là un consensus sur l'Afghanistan. Dès que nous avons réintégré le commandement intégré de l'OTAN, nous avons augmenté le nombre de nos soldats et sommes entrés dans une opération de guerre en Kapisa. En quoi les conditions d'un retrait seraient-elles davantage réunies en 2014 ou en 2013 qu'en 2012 ? La corruption ne va pas disparaître ; la situation économique et sociale du pays ne va pas s'améliorer. Il est donc plus que temps de partir. Mes courriers étant restés sans réponse, je souhaiterais également interroger M. le ministre de la défense sur un point précis. À l'heure où des hommes se font tuer, leurs familles ne perçoiv...
...solument que l'Occident cesse d'y faire n'importe quoi, au risque d'un embrasement général. J'y insiste, au moment où on entend certains bruits de botte et où il se dit qu'Israël s'apprêterait à attaquer l'Iran. Alors que nous n'étions allés en Afghanistan que pour éradiquer Al Qaida, nos objectifs ont dérivé. Nous sommes restés trop longtemps et notre dispositif n'est aujourd'hui pas le bon. Le retrait de nos troupes va s'accélérer, il faut s'en féliciter, même s'il aurait pu démarrer plus tôt, notamment juste après l'assassinat de Ben Laden. Quel sera le rôle des forces résiduelles car il y en aura ? Lutter contre Al Qaida, notamment vérifier que le pouvoir en place à Kaboul, demain comme aujourd'hui, ne laisse pas l'organisation réinstaller de camps d'entraînement dans le pays, doit être le...
Je ne pense pas qu'après le retrait des troupes de la coalition, le régime afghan pourra résister à l'instabilité de l'ensemble de la région. Vous envisagez, à juste titre, messieurs les ministres, un retrait ordonné de nos troupes. Celui-ci passe par la route pakistanaise. Lorsque j'y pense, une image me hante l'esprit, celle du départ des troupes américaines de Saïgon. Comment organiser de manière ordonnée ce retrait, dans une r...
...le pays. Le ministre d'État a bien posé le cadre politique de notre action. Pourquoi ne pas avoir accéléré le processus politique au lieu de persister à penser qu'une action militaire pouvait présenter des aspects bénéfiques ? Ce sont les actes d'individus infiltrés dans l'armée afghane qui ont rendu la situation insupportable pour notre opinion publique et explique pour partie l'accélération du retrait, chacun s'accordant désormais à reconnaître qu'il doit avoir lieu le plus vite possible. Ne pourrait-on pas dresser, sans polémique, le bilan de ce qui s'est passé depuis dix ans en Afghanistan pour, d'une manière générale, mieux comprendre ce que peuvent ressentir les peuples des pays où l'on est amené à intervenir mais aussi ceux des pays qui interviennent. Comment se fait-il ainsi qu'au bout d...
...us plusieurs fois sur place et je crois que nous avons pu contribuer, après le drame d'Uzbin, à renforcer la sécurité des soldats. Mais, et nous l'avons évoqué récemment avec le ministre de la défense, il faut maintenant parler de véritables assassinats pour les derniers drames. Nous sommes, comme l'ensemble des Français, très touchés mais je voudrais que l'on mesure ce que pourrait signifier un retrait précipité : il ne pourrait être interprété que comme un signe de faiblesse par nos adversaires, les talibans. Je me félicite que le secrétaire américain à la défense, Leon Panetta, envisage que les forces américaines en Afghanistan passent d'ici à la fin 2013 « d'un rôle de combat à un rôle de formation, de conseil et d'assistance ». Voilà qui bat en brèche l'opinion selon laquelle nous serions ...
...mer la transition. Comment consolider l'État de droit en Afghanistan, et quel rôle nos gendarmes joueront-ils dans cette transition, monsieur le ministre de la défense ? Vous avez, monsieur le ministre des affaires étrangères, parlé du Pakistan. Un autre grand voisin de l'Afghanistan n'est pas neutre dans la situation : l'Iran. Ne faut-il pas redouter une « irakisation » de la situation après le retrait des troupes de la coalition ?
...limination de Ben Laden a cependant montré que ce n'est pas la présence militaire qui permet maintenant de porter ces coups, mais le renseignement et les frappes civiles. Ajoutons à ces raisons celle que vient d'évoquer le ministre d'État permettre aux Afghans de vivre en paix. Cela permettra t-il un jour de mettre un terme à notre présence en Afghanistan ? Quand nous avons commencé à parler de retrait, on nous a qualifiés d'irresponsables aujourd'hui, tout le monde en parle ! Quand nous avons parlé de retrait accéléré, on nous a encore qualifiés d'irresponsables et aujourd'hui, on accélère le retrait ! N'y a-t-il pas là un train systématique de retard, que nos soldats payent du prix de leur sang ? Quant au Pakistan, voilà des années que les observateurs attentifs du conflit dénoncent son ...
...os qui viennent d'être tenus par Jean Glavany. Je rappelle que nous avions déposé une motion de censure en 2008, lorsque notre pays a changé de posture. Il y avait jusque-là un consensus sur l'Afghanistan. Dès que nous avons réintégré le commandement intégré de l'OTAN, nous avons augmenté le nombre de nos soldats et sommes entrés dans une opération de guerre en Kapisa. En quoi les conditions d'un retrait seraient-elles davantage réunies en 2014 ou en 2013 qu'en 2012 ? La corruption ne va pas disparaître ; la situation économique et sociale du pays ne va pas s'améliorer. Il est donc plus que temps de partir. Mes courriers étant restés sans réponse, je souhaiterais également interroger M. le ministre de la défense sur un point précis. À l'heure où des hommes se font tuer, leurs familles ne perçoiv...
...solument que l'Occident cesse d'y faire n'importe quoi, au risque d'un embrasement général. J'y insiste, au moment où on entend certains bruits de botte et où il se dit qu'Israël s'apprêterait à attaquer l'Iran. Alors que nous n'étions allés en Afghanistan que pour éradiquer Al Qaida, nos objectifs ont dérivé. Nous sommes restés trop longtemps et notre dispositif n'est aujourd'hui pas le bon. Le retrait de nos troupes va s'accélérer, il faut s'en féliciter, même s'il aurait pu démarrer plus tôt, notamment juste après l'assassinat de Ben Laden. Quel sera le rôle des forces résiduelles car il y en aura ? Lutter contre Al Qaida, notamment vérifier que le pouvoir en place à Kaboul, demain comme aujourd'hui, ne laisse pas l'organisation réinstaller de camps d'entraînement dans le pays, doit être le...
Je ne pense pas qu'après le retrait des troupes de la coalition, le régime afghan pourra résister à l'instabilité de l'ensemble de la région. Vous envisagez, à juste titre, messieurs les ministres, un retrait ordonné de nos troupes. Celui-ci passe par la route pakistanaise. Lorsque j'y pense, une image me hante l'esprit, celle du départ des troupes américaines de Saïgon. Comment organiser de manière ordonnée ce retrait, dans une r...
...le pays. Le ministre d'État a bien posé le cadre politique de notre action. Pourquoi ne pas avoir accéléré le processus politique au lieu de persister à penser qu'une action militaire pouvait présenter des aspects bénéfiques ? Ce sont les actes d'individus infiltrés dans l'armée afghane qui ont rendu la situation insupportable pour notre opinion publique et explique pour partie l'accélération du retrait, chacun s'accordant désormais à reconnaître qu'il doit avoir lieu le plus vite possible. Ne pourrait-on pas dresser, sans polémique, le bilan de ce qui s'est passé depuis dix ans en Afghanistan pour, d'une manière générale, mieux comprendre ce que peuvent ressentir les peuples des pays où l'on est amené à intervenir mais aussi ceux des pays qui interviennent. Comment se fait-il ainsi qu'au bout d...
Savez-vous, sur le volume total de points retirés chaque année, quelles sont les proportions respectives de retraits pour chaque nombre de points ? Constate-t-on plutôt des « petites » pertes, de un ou de deux points, ou bien, à l'inverse, des pertes élevées en une seule fois ?
Connaissez-vous le nombre d'infractions ne pouvant donner lieu à retrait de points, en raison de l'ignorance de l'identité des auteurs ? Quelle part cela représente-t-il ?
Ou à une administration ? Il n'y a pas, alors, de retrait de points.
On observe que l'alcool et la vitesse sont responsables, à part quasiment égale à hauteur d'environ 30% chacun des accidents mortels. Toutefois, l'alcoolémie provoque bien moins de retraits de points que la vitesse. Les petits excès de vitesse, bien que responsables de peu d'accidents, entraînent un nombre très élevé de retraits de points. N'y a-t-il pas là une inadéquation du système ? Les retraits de permis consécutifs à des retraits de points résultent-ils plutôt de l'accumulation de pertes de un ou de deux points ou bien de pertes de points plus importantes en une seule fois ?...
Certes, mais cela nous incitera peut-être à adapter notre politique de sécurité routière. Car si 30% des accidents mortels sont dus à l'alcool alors que seulement 9% des retraits de points lui sont imputables, même pour des raisons pratiques qui se comprennent, nous devons nous poser des questions.
...i précise quand on sait que le constat de la vitesse est malaisé à établir, même en cas de compteur bloqué, et que le policier qui rédige immédiatement le constat ne dispose évidemment pas, sur le moment, de tous les éléments d'appréciation ? Les petits excès de vitesse, inférieurs à 20 kmh, aussi faibles soient-ils, sont « susceptibles » de donner lieu, selon le procès-verbal que l'on reçoit, à retrait de points. Or, on constate souvent que les points ne sont pas retirés. Comment s'opère donc l'arbitrage entre retrait et non retrait en fonction de l'excès de vitesse puisque la sanction n'est pas systématique ?