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Sécurité globale


Les interventions de Danièle Obono


Les amendements de Danièle Obono pour ce dossier

61 interventions trouvées.

M. Lagarde considère l'existence des outils comme une évidence – comme si en se promenant, trouvant un caillou, on le considérait comme un outil dont on devrait se servir. Il est important de le rappeler : les techniques ne sortent pas d'un chapeau ; elles sont développées avec une intention. Or dans quel contexte les technologies des drones on...

Dans un contexte de guerre, pendant et après la première guerre mondiale, pour procéder à des opérations armées et militaires, avec le financement massif de certains États. Nous ne voulons pas d'une société où des drones, des appareils, des techniques ou des outils effectueraient une surveillance permanente, nous l'assumons. À suivre votre logi...

Nous nous opposons à une telle conception de la société. Les techniques servent un dessein, une stratégie et une vision de la société. Je le répète, nous sommes opposés à une société où les individus seraient surveillés par l'État en permanence pour toutes les raisons possibles, dont certaines sont très bonnes, mais dont la plupart ont un objec...

Vous pensez peut-être que c'est du violon, mais ce que vous êtes en train de faire est très grave.

Il vise à préciser l'amendement no 1210. Nous sommes également favorables à une interdiction de tout usage des technologies de reconnaissance faciale dans des espaces et établissements publics. Je voudrais en profiter pour revenir, au-delà de l'aspect technique, sur le sens de cet article. Je dirai à M. Lagarde, qui n'est plus là, que nous avo...

C'est la deuxième, voire la troisième fois que le collègue Lagarde me cible dans le but de dévaloriser un propos politique au travers d'une attaque ad hominem. Non, il ne s'agit pas de théories fumeuses. On est libre d'exprimer un désaccord, pourvu qu'on connaisse ce dont on parle. Si vous aviez été présent, collègue Lagarde, vous auriez consta...

Pour la bonne tenue de nos débats, je vous prierai donc, chers collègues, tous et toutes, d'opposer à une vision politique de l'usage des techniques…

Il ne s'agit pas du fond : il s'agit de la manière de mener les débats. Monsieur Lagarde, si vous êtes en désaccord avec ce que nous défendons, attaquez-nous sur le fond, …

… et non en tentant de disqualifier nos propos en nous traitant de complotistes ou de je ne sais quoi.

Je souhaitais réagir à l'évocation par Mme la rapporteure des effets palier, des effets cliquet, que nous dénonçons pour notre part, concernant les caméras-piéton. Elle a prétendu que le recul pris grâce à leur expérimentation avait mis en évidence leur rôle dissuasif. Madame la rapporteure, vous savez pertinemment que le rapport consacré en 2...

Les amendements successifs nous confirment dans notre opposition à la proposition de loi tout entière, comme à la méthode employée par le Gouvernement. On le voit, et les argumentaires des collègues le montrent : les drones peuvent être utiles pour quasiment toutes les actions de tous les agents. À chaque fois, il s'agit de prévenir la commissi...

Il faut encore une fois reconnaître la logique des collègues qui présentent ces amendements, laquelle suit, du reste, celle du Gouvernement. Si nous étions de mauvaise foi, nous pourrions retourner les propos du ministre : en refusant ces amendements, vous indiquez que vous n'aimez pas les soignants, ni les enseignants, ni aucune des catégories...

Oui, c'est facile, mais c'est du même niveau que les arguments que vous utilisez depuis le début pour disqualifier nos amendements. La question n'est pas d'aimer ou de ne pas aimer. La question est celle des droits et des garanties.

On voit clairement apparaître, au fil de nos débats, un continuum sécuritaire entre cette proposition de loi et le futur texte sur le séparatisme, la laïcité, la République ou l'islam…

Cela posé et une fois évacués le faux lyrisme et le sentimentalisme sur l'amour ou le désamour des uns et des autres pour la police, il me paraîtrait intéressant que nous nous demandions si nous avons, ou pas, besoin d'une police.

Dès lors, il faut s'interroger sur la police dont nous avons besoin : a-t-on besoin d'une police au service de principes et au service du peuple et des citoyens, pour assurer et garantir leurs droits et s'assurer que ces droits ne sont pas remis en cause y compris par l'arbitraire du pouvoir ou a-t-on besoin d'une police instrumentalisée à des ...

Nous sommes contre ces amendements, comme nous étions contre l'article 23. J'aimerais expliciter notre position concernant les violences visant les élus. À aucun moment, dans la discussion, nous n'avons compris pourquoi les élus avaient été ajoutés aux dispositions. Il a d'ailleurs été dit que la situation des maires n'était pas semblable à cel...

… quand on explique que des élus de la République sont complices du terrorisme et ont partie liée à des actes de terrorisme, on met une cible sur ces élus. La responsabilité en est politique : c'est celle des irresponsables qui jouent ce jeu. Dans ce cas, comme dans tous les autres, la question est de savoir si on choisit la désescalade et l'ap...

Nous sommes contre ces amendements comme nous restons opposés à cet article, malgré votre argumentation, monsieur le rapporteur, voire à cause d'elle. En effet, la logique par laquelle vous justifiez cet article – et les auteurs de ces amendements ne font qu'aller au bout de cette logique – ne se fonde pas de notre point de vue sur des éléments...

Je pense que beaucoup aimeraient empêcher ces actes, y compris aux États-Unis. Seulement, armer les agents de sécurité et de police ne le permet pas.