⚠️ Attention : du fait de profonds changements sur le site de l'Assemblée, les compte-rendus des commissions
depuis avril 2020, et les propositions de loi et rapports depuis janvier 2020 ne peuvent plus être intégrés.
Notre équipe de bénévoles travaille à trouver des palliatifs à cette situation.


Les amendements de Delphine Batho pour ce dossier

16 interventions trouvées.

Nous avons demandé un scrutin public sur ces amendements de suppression de l'article 26 parce que cette disposition est extrêmement dangereuse. Elle est tout d'abord dangereuse au regard des principes fondamentaux du droit : tant qu'une seule autorisation n'est pas délivrée, l'autorisation générale de lancement des travaux ne saurait être donn...

Il concerne le déroulement de la séance. Tout d'abord, chaque groupe organise sa présence dans l'hémicycle comme il le souhaite. Par ailleurs, en ce qui me concerne, j'ai déposé de très nombreux amendements sur la question éolienne lors de l'examen du projet de loi relatif à l'énergie et au climat. Mais nous pouvons toujours reprendre le débat ...

Plutôt que de plaider pour la suppression pure et simple de cette disposition, permettez-moi de préciser le sens de nos questions. Le statut des entreprises électro-intensives est très important pour la compétitivité de certaines industries. Il fait l'objet de bras de fer au niveau européen, l'enjeu résidant dans le soutien apporté par la puiss...

L'article 25, que nous proposons de supprimer, introduit une double rupture d'égalité pour les citoyens placés face à des projets ayant un impact sur l'environnement : leurs droits seront différents d'un département à l'autre ; il y aura une différence entre ceux qui sont connectés et ceux qui ne le sont pas. Il y a plus grave. Alors que l'enq...

Un an après la catastrophe de Lubrizol, on pouvait attendre un changement culturel au sommet de l'État sur la question de la sécurité et de la sûreté des sites industriels, afin de donner la priorité non pas à la poursuite du démantèlement du droit de l'environnement, mais à son respect et à son application, en s'abstenant de tout laxisme. L'a...

Le raisonnement du rapporteur et du Gouvernement est celui qui a conduit le préfet de Seine-Maritime à autoriser l'entreprise Lubrizol à étendre ses capacités de stockage sans étude d'impact environnemental, au nom de la simplification. Premièrement, vous innovez du point de vue juridique : désormais, ce qui compte par rapport en droit, ce n'e...

Cet amendement de repli vise à exclure du dispositif prévu à l'article 21 à tout le moins les ICPE soumises au régime d'autorisation.

Rappelons comment tout cela fonctionne : les prescriptions relatives à une ICPE sont établies sur la base d'une étude de danger, par exemple. Si un nouveau risque apparaît, donnant lieu à une nouvelle prescription, il est logique de demander une mise à jour de l'étude de danger. Or les dispositions que vous envisagez empêcheront de demander la...

Le rapporteur et le Gouvernement prétendent que l'article 21 n'entraîne aucune régression du droit en vigueur. Comme motifs d'exception, il ne prévoit que ceux liés à la sécurité, à la santé et à la salubrité publique. Les atteintes à l'environnement, pourtant l'un des critères mentionnés à l'article L. 511-1 du code de l'environnement, ne sero...

Je partage l'interrogation de mon collègue et ne perçois pas l'intérêt de cet article, puisque, selon le principe de sécurité juridique, les décrets en matière d'archéologie préventive prévoient systématiquement l'application dans le temps de leurs dispositions. D'autre part, seulement 1,5 à 2 % des dossiers débouchent sur des prescriptions de...

J'insiste sur la non-conformité déjà dénoncée de l'article 23 avec la directive « projets », et sur le recul qu'il représente. En pratique, particulièrement en matière de sécurité et de sûreté industrielles, nous sommes confrontés aux incidences cumulées, aux rétroactions et interactions entre différents risques, comme à d'éventuels effets domi...

Les conséquences des dispositions que nous évoquons sont gravissimes. Votre logique, monsieur le rapporteur, consiste à dire que l'arrivée d'une nouvelle activité sur un site doit impliquer qu'elle soit évaluée, mais pas que l'étude d'impact de l'activité déjà présente soit reconsidérée.

Si, c'est bien votre logique ! Ne plus recourir à une étude d'impact globale, telle que la réforme de 2016 et les mesures qui l'ont suivie favorisait, avec une logique de plateforme industrielle, est dangereux. Je vous alerte sur ce risque. C'est ce qui s'est passé dans le cas de Lubrizol : un nouveau bâtiment s'est installé et il n'y a pas eu ...

Je soutiens l'amendement. Le fait qu'on ne pourrait pas revenir sur une autorisation accordée par l'autorité environnementale me semble une hérésie, compte tenu de ce que sont les risques industriels et de l'effet domino qui les caractérise. Par ailleurs, je souscris à l'objectif de diligence pour le traitement des dossiers et des demandes, ma...

À mon tour je soutiens, au nom de notre collègue Frédérique Tuffnell, un amendement visant à supprimer cet article. Disons-le franchement, il est très rare qu'un CODERST rende un avis négatif. L'État, rappelons-le, est majoritaire dans cette instance. Par conséquent, qu'il s'agisse de la commission départementale de la nature, des paysages et ...

C'est en raison de l'importance de cet amendement que notre groupe Écologie démocratie solidarité a demandé un scrutin public. En effet, cet article 24 bis, introduit par voie d'amendement en commission spéciale, constitue un recul extrêmement important au regard de l'article 7 de la Charte de l'environnement, laquelle garantit à tout citoyen l...