29 octobre 2018

Proposition de loi N° 1334

visant à prévenir les risques de mutilations sexuelles féminines et à responsabiliser les parents

Extrait

Mesdames, Messieurs, L'Assemblée générale de l'ONU a adopté le lundi 26 novembre 2012 sa première résolution dénonçant les mutilations génitales féminines.

Ces pratiques, dont l'excision, bien qu'illégales dans une vingtaine de pays africains, en Europe ainsi qu'aux États-Unis et au Canada notamment, n'avaient encore jamais fait l'objet d'une condamnation à un tel niveau dans les instances de l'ONU. Plus de 110 pays, dont une cinquantaine africains, ont soutenu conjointement ce texte qui demande aux États membres de « compléter les mesures punitives par des activités d'éducation et d'information ». Selon l'Organisation internationale des migrations (OIM), les mutilations génitales féminines affectent entre 100 et 140 millions de filles et de femmes à travers le monde et cette pratique s'est étendue ces dernières années aux pays occidentaux en raison de l'accroissement des flux migratoires.

Malheureusement en France il y a une véritable « omerta sur cette ques...

Consulter le document complet sur le site de l'Assemblée

(version pdf)

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