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Interventions sur "majorité"

24 interventions trouvées.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaRichard Ferrand :

Restaurer la confiance, c'est aussi réaffirmer le lien entre l'État et les territoires en osant l'expérimentation qui permet d'adapter la norme aux spécificités régionales ; c'est supprimer la taxe d'habitation, aujourd'hui injuste et obsolète pour l'immense majorité des Français – en discutant évidemment avec tous les territoires de métropole et d'outre-mer.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaRichard Ferrand :

C'est pourquoi la majorité travaillera de toutes ses forces avec vous et avec votre gouvernement, monsieur le Premier ministre, avec bienveillance et exigence, …

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaRichard Ferrand :

Il nous faudra retrouver ensemble la valeur ajoutée du travail parlementaire : ceci vaut tout autant pour la majorité que pour les oppositions. Les Français n'attendent pas de nous un panurgisme majoritaire, pas plus qu'ils n'attendent de l'obstruction surjouée. Par leur vote, les Français ont aussi témoigné qu'ils ne veulent plus de demi-mesures, d'ajustements à la marge, de rafistolages, mais qu'ils souhaitent une transformation réelle et profonde de notre système économique et social pour reprendre ensemble ...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaRichard Ferrand :

Notre groupe accueille 91 % de nouveaux députés, dont la majorité commencent leur tout premier mandat électif. Avec 45 ans en moyenne, soit quatorze ans de moins que la moyenne d'âge prévalant sous la précédente législature, nos députés apportent un souffle nouveau, des idées neuves…

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaRichard Ferrand :

Mais être neuf, en politique, c'est d'abord avoir vécu des parcours variés dont vous avez cité plusieurs parmi les plus singuliers et les plus audacieux, monsieur le Premier ministre. C'est aussi bénéficier d'une multitude de talents et d'expériences professionnelles qui dotent les membres de notre majorité d'une connaissance réelle des attentes de nos concitoyens

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaRichard Ferrand :

Mais, comme sur tous les bancs, les membres de notre majorité sont par-dessus tout des citoyens engagés, partageant des valeurs et forts d'un projet commun. Ils sont toutes et tous prêts à se retrousser les manches pour faire avancer le pays, monsieur le Premier ministre.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaRichard Ferrand :

Notre intelligence collective doit permettre de remettre la France sur les rails du progrès pour tous. Cette nouvelle énergie qui vous portera, monsieur le Premier ministre, vous et votre gouvernement l'avez aussi dans votre majorité et vous pouvez compter sur elle.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaRichard Ferrand :

Garder le lien avec le « terrain », comme on dit, est au centre du projet de La République en marche et restera toujours au coeur de notre action. Les députés de la majorité s'inscrivent dans cette démarche de proximité en gardant un lien privilégié avec celles et ceux qui leur ont confié leur mandat. C'est pourquoi nos députés, au-delà du travail législatif au sein de cette Assemblée, animeront et feront vivre régulièrement des ateliers citoyens sur leur territoire, en lien avec l'activité législative.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

Vous avez été nommé pour assurer une majorité parlementaire au Président de la République, et peut-être même – les mauvaises langues le disent – pour casser la droite française.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

...faibli et fracturé notre pays, avec 600 000 demandeurs d'emploi de plus et une courbe du chômage qui ne s'est jamais inversée, une dette qui s'est accrue de 325 milliards d'euros, et des impôts qui ont durement frappé nos concitoyens – les classes moyennes en particulier, mais aussi les entreprises. La question politique fondamentale qui se pose est simple : est-ce que ceux qui ont participé à la majorité sortante sont comptables de ce bilan ? Nous, nous pensons que oui. Nous pensons que M. Valls est comptable de ce bilan. Nous pensons, même s'il a tenté de faire bouger quelques lignes et s'il s'est échappé à temps, que M. Macron porte aussi cette responsabilité.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

Nous avons voté tous les projets de loi qui ont renforcé nos capacités de renseignement et nos capacités à faire face au terrorisme, ainsi que toutes les demandes de prorogation de l'état d'urgence. Et ce sont bien souvent nos votes qui ont permis de réunir une majorité. Nous débutons cette législature dans le même esprit : chaque fois que l'intérêt général sera en jeu, nous prendrons nos responsabilités, sans état d'âme et sans arrière-pensée.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

...El Khomri-Valls sous forme d'ordonnances est un fait important. Les grandes questions qui y sont évoquées nous préoccupent depuis toujours. Rassurez-vous, nous n'allons pas cesser de défendre et de promouvoir ces grands sujets alors que vous semblez déterminé à agir. En revanche, recourir aux ordonnances au tout début d'une législature, sur un sujet aussi important, alors que vous disposez d'une majorité de 350 députés, cela soulève une question sérieuse sur la solidité réelle de votre majorité.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

Car, si le débat n'a pas lieu ici et maintenant, il risque d'avoir lieu soit dans la rue, soit dans quelques mois au moment du vote de la loi de ratification. Vous prenez donc, monsieur le Premier ministre, un risque majeur en imposant le silence dans les rangs de votre majorité et en ne respectant pas une assemblée qui, je vous le répète, est prête à des avancées et à des convergences de vue sur cette question. Vous avez par ailleurs décidé, monsieur le Premier ministre, de proroger l'état d'urgence. Nous approuvons cette décision car nous avons toujours considéré que, sur un tel sujet, il revient à l'exécutif et à lui seul d'apprécier la situation. Nous savons que la ...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

...ier ! Or votre contrat de législature ne contient rien sur les peines plancher automatiques qui visent à sanctionner très sévèrement les récidivistes. Nous n'avons rien entendu non plus sur la suppression des réductions automatiques de peine, qui revient à laisser dans la nature des récidivistes, des petits caïds de quartier qui narguent nos policiers et nos gendarmes, ni sur l'abaissement de la majorité pénale à 16 ans, dans une société où certains mineurs, de plus en plus violents, n'ont strictement plus rien à voir avec ceux de 1945. Nous n'avons pas non plus été convaincus par votre détermination à lutter efficacement contre l'immigration clandestine. Il est temps que le Parlement fixe des quotas d'immigration qui correspondent à notre capacité réelle à accueillir dignement et à intégrer rap...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

...is ce qu'a fait et dit le Président de la République hier à Versailles démontre qu'il a décidé, en quelque sorte, de vous tenir la bride très courte. Cette pratique nous trouble, non seulement parce qu'elle est une humiliation pour le Premier ministre, mais aussi parce que le Président, en cassant les codes, joue dangereusement avec l'esprit et la lettre de la Constitution. Le comportement de la majorité parlementaire est également inquiétant. On nous a tenu le sempiternel discours sur l'émergence d'un monde nouveau, frais et printanier qui remplacerait le vieux monde replié sur lui-même, poussiéreux et suspect. Mais dans cet ancien monde, les postes de responsabilité de notre assemblée n'ont jamais servi au recyclage de ministres démissionnaires !

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

Dans cet ancien monde, le Premier ministre n'intriguait pas pour que des propagandistes de la majorité se transforment en opposants dociles et soumis en échange de postes, de places ou de sièges !

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

Monsieur le Premier ministre, vous ne construirez rien de durable sans le Parlement, sans l'ensemble des parlementaires, ceux de votre majorité, censés vous soutenir, mais aussi ceux de l'opposition qui feront vivre le débat démocratique. Nous serons ces députés à la fois force de proposition et fer de lance d'une opposition solide quant à ses convictions et ferme sur son socle de valeurs. Une opposition, monsieur le Premier ministre, qui vous jugera sur vos actes. Une opposition qui n'avancera jamais masquée et par conséquent ne votera...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaMarc Fesneau :

C'est au contraire, en définitive, apporter de la clarté et constituer la majorité et les oppositions autour des véritables lignes de fracture qui existent entre nous. Alors, monsieur le président Olivier Faure, je ne sais pas si la politique qui va être menée sera de droite et de gauche : vous l'appellerez comme vous voudrez, selon les schémas anciens que vous reprenez et dans lesquels les Français ne reconnaissent plus. Cette politique est en tout cas au service de la Franc...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaStéphane Demilly :

...ques, le plus complet est effectivement d'abord celui de construire. Le progrès ne peut pas être hémiplégique : essayons, dès lors, de construire tous ensemble un présent dont nous serons fiers demain. Benjamin Disraeli disait :« Nul gouvernement ne peut être longtemps solide sans une redoutable opposition ». Cette opposition doit donc être respectée – ce que l'on oublie parfois quand il y a une majorité très large – mais elle doit aussi, pour être profitable au pays, être intelligente. Je pense comme contre-exemple à ceux qui se sont toujours opposés aux réformes des retraites. Où en serions-nous aujourd'hui si nous les avions écoutés ? Je pense aussi, bien entendu, à ceux qui se sont opposés avec une rare violence dans cet hémicycle à la loi Veil sur l'avortement. Avec le recul, on voit bien ...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaStéphane Demilly :

Nous serons donc libres de nos propos, libres de nos positions, libres de nos votes. Cette liberté que nous revendiquons prendra forme dès aujourd'hui, puisque, au sein de notre groupe, certains voteront la confiance tandis que d'autres – la majorité – s'abstiendront. Entre le panurgisme rabelaisien et la critique pavlovienne, notre groupe, comme Jean-Louis Borloo l'avait dit à cette même place il y a cinq ans, sera la vigie lucide, indépendante et exigeante de cette législature !