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Interventions sur "police"

36 interventions trouvées.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaDavid Habib :

... le président, les images qui ont circulé en boucle ont profondément choqué les Français. Comme tous mes collègues ici, j'ai reçu plusieurs dizaines de SMS et de courriels de personnes demandant dans quel pays nous vivons. Nous avons appris ce matin que le ministre de l'intérieur, Gérard Collomb, savait dès le lendemain que ces faits s'étaient produits. Il a demandé à l'Inspection générale de la police nationale – IGPN – un rapport, dont il devait disposer depuis le 2 mai. Je souhaite que le Gouvernement nous apporte des précisions, car il n'était apparemment pas le seul ministre à être informé de la chose. D'une affaire Benalla, on passe à une affaire d'État.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaUgo Bernalicis :

Pour ajouter de l'eau au moulin, je tiens à préciser que le seul problème n'est pas que le ministre de l'intérieur ait été au courant dès le lendemain – même si je crois qu'il l'a été plutôt le jour même – , mais qu'il y a un troisième individu en civil sur la vidéo, à côté de la jeune femme, dont la préfecture de police nous a confirmé que c'était bien un policier !

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaBastien Lachaud :

Nous découvrons, grâce aux déclarations du secrétaire général du syndicat des commissaires de la police nationale, que M. Benalla était déjà présent au sein du service d'ordre d'autres événements, avant le 1er mai ! Comment est-ce possible ? Ces faits, par surcroît, ne sont pas couverts par le champ de la commission d'enquête que nous avons instituée hier. Il nous faut donc élargir le champ de la commission d'enquête, à moins que M. Collomb ne vienne immédiatement s'expliquer. Comment imaginer que ...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

C'est d'une gravité sans précédent : les personnes impliquées travaillent au coeur de l'Élysée, au coeur du ministère de l'intérieur. Cela signifie que le Président de la République, au mépris des fonctionnaires de police, au mépris des militaires de la gendarmerie nationale, s'est entouré d'une équipe de barbouzes. C'est bien de cela qu'il s'agit.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

Nous ne reprendrons pas nos travaux dans d'autres conditions, ce n'est pas possible. Est-ce que chacun mesure bien l'extrême gravité des faits ? Sont en cause un commandant de police chargé des relations avec l'Élysée et un contrôleur général de police : c'est le coeur de l'État qui est atteint !

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

En outre, nous savons qu'un chef de cabinet adjoint organisait une police parallèle qui a infiltré les services de police : telle est la réalité.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

Cet individu avait-il oui ou non le droit d'interpeller ? Et si oui, sur quelle base juridique pouvait-il le faire ? Avait-il en outre le droit de porter un brassard de la police et d'utiliser un véhicule de police ?

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaLuc Carvounas :

C'était un tweet du Président de la République, Emmanuel Macron ! Dès le lendemain, le Président de la République, avec son directeur de cabinet, le ministre de l'intérieur et le préfet de police de Paris ont, à la suite d'un rapport, étouffé le fait qu'une sorte de police politique, comprenant un salarié de La République en marche, un salarié du cabinet du Président de la République, se rendait dans les manifestations pour tabasser nos compatriotes. C'est une honte !

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPhilippe Latombe :

C'est pourquoi des enquêtes ont été diligentées : il y a une enquête administrative, l'inspection générale de la police nationale ayant été saisie ; le procureur de la République s'est lui aussi saisi du dossier ; et une commission d'enquête parlementaire a été créée. C'est le rôle du Parlement que de créer une commission d'enquête, mais celle-ci doit avoir le temps de se réunir, afin que tous ses membres puissent être présents – c'est d'ailleurs ce qu'a demandé M. Lagarde : qu'un maximum de personnes puissent êtr...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaSébastien Chenu :

Je termine, monsieur le président. Pourquoi, disais-je, ne pas avoir sanctionné l'individu ? Qui a donné l'autorisation ? Qui est ce type ? Y a-t-il une police parallèle ?

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaNicolas Dupont-Aignan :

...mer devant nous ? Le choix est très simple : soit le ministre de l'intérieur vient, dit la vérité et sauve sa conscience, soit il ne vient pas et il doit alors démissionner. La réalité, en effet, c'est que l'exécutif est aux abois car il ne connaît pas la vraie vérité : seul Emmanuel Macron la connaît. La vraie vérité, c'est qu'il y a eu la tentation, sans aucun doute, de mener des opérations de police parallèle, ce qui s'est rarement vu sous la Ve République.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaMeyer Habib :

Eux ont un devoir de réserve ; ils sont armés et portent un brassard de police. L'homme dont nous parlons tutoie le Président de la République, à qui il était manifestement très fidèle. Il a, tout aussi manifestement, commis une erreur grave, que l'on ne peut camoufler. Les Français nous regardent ! Dieu sait si je ne suis pas, en politique, un « fan » de la France insoumise, mais nous parlons, je le répète, d'un homme qui manifestait de façon normale, et qui a été tabassé ...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaMeyer Habib :

J'entends dire que la personne incriminée avait construit une trappe, qu'elle portait un gilet pare-balles… Mais quel est donc ce pied nickelé ? La sécurité, ce n'est pas cela ! En France, nous avons une police, nous avons le SDLP, nous avons le groupe de sécurité de la présidence de la République ! Pas besoin de barbouzes qui se baladent au milieu de tout cela et tutoient le Président !

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaNicolas Turquois :

Une procédure administrative a été ouverte par l'inspection générale de la police nationale – IGPN – , ainsi qu'une enquête judiciaire, et c'est tant mieux également.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPierre-Henri Dumont :

… la couverture, le mensonge du ministre au Sénat, puis la voiture de fonction, accordée à ce monsieur par l'Élysée, aux couleurs de la police et en portant tous les insignes, l'effacement de vidéo ; …

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaOlivier Faure :

Qu'apprend-on depuis ? Que M. Benalla était de toutes les grandes opérations : l'entrée au Panthéon de Simone Veil, la visite de Tom Cruise à l'Élysée ou la descente des Champs-Élysées en bus par les Bleus. Après l'arrivée de l'avion de l'équipe de France, il a même cherché à prendre le commandement des forces de police sur le tarmac de l'aéroport ! On apprend ce matin que ce monsieur, censé être puni, rétrogradé et ne pouvant plus avoir d'autre mission qu'administrative, a été logé depuis le 9 juillet dans un appartement de fonction dans le septième arrondissement de Paris, quai Branly.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaDavid Habib :

...ode de procédure pénale, sachant qu'il y avait manifestement des choses pouvant donner lieu à une enquête. Pourquoi avoir prétendu que ce monsieur n'intervenait plus sur le terrain, alors que, comme les médias l'ont démontré, il était intervenu à deux reprises au coeur d'événements nationaux ? Nous souhaitons connaître l'ampleur de la confusion qui peut exister, depuis un an, entre les forces de police et certaines milices privées. Qui a maintenu M. Benalla en fonction après le 3 mai ? M. Roger-Petit a parlé de deux collaborateurs : nous souhaiterions savoir s'il y en n'a pas d'autres. M. le ministre peut-il nous apporter des précisions à ce sujet ? Enfin, je m'adresse à l'ensemble des membres du Gouvernement : que pensez-vous de cette sanction de quinze jours, au regard de la discussion que no...