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Interventions sur "vienne"

27 interventions trouvées.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJean-Luc Mélenchon :

...adite opposition jusqu'au moment où ils ont posé un acte pour lequel je veux les saluer, préférant à leur confort partidaire le salut républicain : ils ont décidé d'accepter une commission d'enquête. Jusque-là, les choses étaient à peu près en ordre. Nous vous avons dit que la logique du fonctionnement des institutions républicaines et d'une démocratie voudrait qu'un ministre qui peut s'exprimer vienne le faire : la ministre présente étant garde des sceaux et évoluant dans un ensemble d'affaires soumises à la justice, elle ne peut le faire. Voilà pourquoi il nous faudrait quelqu'un qui puisse venir parler. Cela, c'était hier soir, mais entre hier soir et ce matin, les choses se sont aggravées, pas ici, mais dans la vie réelle. Un certain nombre de policiers, membres des états-majors de la poli...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

..., de créer une commission d'enquête n'est pas une faveur de la majorité à l'opposition. Elle est simplement conforme à notre règlement. Au-delà de notre règlement, il y a l'article 20 de la Constitution qui dispose que le Gouvernement « est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50 ». Nous avons demandé que le chef du Gouvernement vienne s'exprimer devant nous en raison de la gravité de la crise. Cette demande a été transmise par le président de notre assemblée qui nous a dit en avoir fait état au Gouvernement. Je crois savoir que le président du groupe La République en marche a fait de même. Ils n'ont pas davantage été entendus que l'opposition. Le Gouvernement, je le pense, sur instruction du Président de la République – je n'i...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaValérie Rabault :

...'une crise politique se développe, l'Assemblée nationale ne peut pas faire semblant d'ignorer ce qui se passe à l'extérieur de ses murs. Elle ne travaille pas en vase clos. Toutes les heures, de nouvelles informations nous sont transmises par la presse et l'ensemble des institutions. Vous pouvez, mes chers collègues, en faire abstraction, mais vous pouvez également écouter les informations qui parviennent de l'extérieur. Nous entrons dans une crise importante qui concerne non pas l'Assemblée nationale mais des institutions de la République. C'est la raison pour laquelle, monsieur le président, nous demandons, avec l'ensemble des groupes, que le Premier ministre vienne s'exprimer devant notre assemblée, d'autant que la situation a évolué depuis hier, où il s'est exprimé devant le Sénat. Vous re...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJean-Christophe Lagarde :

Dans une crise, tel est son principe, chacun reste enfermé dans sa propre logique. Non que celle-ci soit contestable : il est parfaitement légitime que l'Assemblée nationale, particulièrement les groupes d'opposition, demande que le Gouvernement, en dehors de Mme la garde des sceaux qui ne peut pas s'exprimer sur un tel dossier, vienne assumer sa responsabilité politique. Il aurait été préférable qu'il vienne hier, afin de nous permettre de poursuivre nos travaux. Il a décidé de ne pas venir : la majorité le soutient, tandis que l'opposition ne peut accepter son refus de s'exprimer. Ce blocage, qui n'est pas celui du fonctionnement de l'Assemblée nationale, est un blocage politique, dû à une posture. Si je regrette qu'un memb...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaSébastien Jumel :

...ie participative, sont venus visiter l'Assemblée nationale. Les ayant informés de la situation de crise dans laquelle nous sommes, je leur ai fait part de la demande formulée par l'opposition de droite et de gauche. Je leur ai expliqué que la Constitution prévoit que le Gouvernement engage sa responsabilité devant le Parlement et qu'il est légitime que l'opposition demande que le Premier ministre vienne s'expliquer, en toute transparence, sur une telle crise institutionnelle. Je vous assure que ces citoyens éclairés ont parfaitement compris la situation dans laquelle nous nous trouvons. En revanche, je ne comprends toujours pas l'entêtement de La République en marche et, plus généralement, de la majorité, à bloquer nos institutions.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaÉric Coquerel :

Avec nous, demandez que le Premier ministre vienne s'expliquer dès aujourd'hui ! De ce fait, nous pourrons reprendre tranquillement nos débats lundi.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPhilippe Gosselin :

Nous avons plus d'une quarantaine d'heures d'auditions à répartir sur les jours qui viennent : nous ne pourrons pas le faire si nous perdons du temps de façon stérile, comme en ce moment.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaDavid Habib :

...endre qu'un citoyen français qui n'est pas membre de la police peut participer à des événements sur le sol national avec un brassard de police, donner des ordres aux forces de l'ordre et se substituer à l'ensemble des forces de sécurité dûment investies du pouvoir de maintenir l'ordre. Je suis donc, me semble-t-il, dans mon rôle de parlementaire lorsque je souhaite que le ministre de l'intérieur vienne nous apporter des précisions. Il n'y a pas de confusion avec la commission d'enquête : cette dernière va se prononcer sur ces questions mais, au regard de l'actualité et des questions que se posent les Français, du fait qu'aujourd'hui, déjà, vous n'apparaissez plus que comme un parti poussiéreux, …

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaSébastien Chenu :

… et qui ne savent plus où ils en sont ! Vous avez les clés pour vous en sortir : il suffit que le ministre de l'intérieur ou le Premier ministre vienne devant nous immédiatement.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaUgo Bernalicis :

...e nous venons d'apprendre par voie de presse – ce qui en dit long sur la bonne tenue de nos débats – que l'IGPN s'est déjà saisie de cette vidéo immédiatement après les événements du 1er mai et que l'affaire a été classée sans suite. Voilà où nous en sommes ! L'IGPN va donc être saisie à nouveau de la même affaire. C'est assez drôle. C'est pourquoi nous demandons que le Premier ministre lui-même vienne ici.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaFrédéric Reiss :

...re, connaissance de nouvelles révélations dans cette affaire qui touche le plus haut sommet de l'État. Les policiers et les gendarmes, que nous soutenons tous, méritent aussi que leur ministre de tutelle s'explique devant la représentation nationale, d'autant plus que sa prestation devant le Sénat n'est pas exempte de tout soupçon. C'est pourquoi nous demandons maintenant que le Premier ministre vienne devant notre assemblée. La Ve République a instauré un régime dominé par le Président de la République, dont le pouvoir est tempéré par le peuple. Nous sommes la représentation nationale et le peuple a le droit de connaître la vérité autrement que par les chaînes d'information continue et les réseaux sociaux.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

Je demande une suspension de séance car les propos qui viennent d'être tenus par notre collègue Questel ne sont pas acceptables.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristian Jacob :

...ituation est la suivante : nos services de police ont été infiltrés par des individus salariés et employés par l'Elysée. Certains – je pense à M. Benalla – ont même tenté d'infiltrer le corps préfectoral. S'ajoutent à cela le logement dans un palais de la République, l'autorisation de port d'arme délivrée à cet individu qui, semble-t-il, avait des difficultés à l'obtenir avant que l'Elysée n'intervienne auprès de la préfecture de police. On apprend également qu'il a usurpé l'uniforme de policier et utilisé un véhicule de la police. Il s'agit là d'une situation gravissime, sans précédent à ma connaissance, et qui justifie notre demande. Le Gouvernement est responsable devant le Parlement, qui a besoin de savoir pourquoi cet individu est à ce point protégé par le Président de la République. Qu'es...

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaÉric Straumann :

qui, aujourd'hui, sont injustement mises en cause, notamment, un contrôleur général, un commissaire, un commandant. Ces derniers viennent d'être suspendus pour avoir simplement répondu aux injonctions de l'Elysée…

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaÉric Straumann :

… et, aujourd'hui, ils servent de lampistes pour masquer un scandale d'État. Je souhaiterais que le Premier ministre ou le ministre de l'intérieur viennent s'expliquer ici sur ces dysfonctionnements. Il conviendrait même d'arrêter nos débats pour les reprendre mardi prochain parce que, mes chers collègues, nous allons tourner en rond, sans parvenir à aborder le fond de texte. Notre présence, à ce stade, est complètement inutile si le Premier ministre ou le ministre de l'intérieur ne viennent pas s'expliquer.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJean-Luc Mélenchon :

Écoutez-moi, vous crierez après ! Vous allez crier longtemps, longtemps ! Pourquoi ? Parce qu'hier matin, vous pensiez que c'était un événement qui n'avait pas d'intérêt et qui n'aurait pas de suite. Aujourd'hui, la crise est là : personne ne l'a décidé, mais les faits sont là. Ce que je veux vous dire, c'est que, plus le temps passe, plus vous refusez que des ministres viennent s'exprimer ici, et plus vous isolez le Président de la République. Hier, on vous demandait Gérard Collomb, mais, aujourd'hui, on ne peut plus entendre Gérard Collomb, parce qu'il a menti devant les sénateurs.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaChristine Pires Beaune :

...s qui sont à notre disposition. Devant de tels faits, qui ont été couverts depuis plusieurs mois au plus haut niveau de l'État, et qui ont fort heureusement été révélés par la presse encore libre dans ce pays, nous ne pouvons continuer à examiner un texte fondamental, comme si de rien n'était. Nous ne demandons pas la lune. Nous voulons simplement entendre le Premier ministre dans les heures qui viennent. Écoutez-nous ! Et, monsieur le premier questeur, si vous voulez faire des économies, levez la séance tout de suite !

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAlexis Corbière :

...'égratignure à la gangrène ! » Plus le temps passe, plus cette histoire qui pouvait sembler minime infecte le corps touché. C'est pourquoi nous vous demandons de traiter rapidement la question. C'est nous qui vous disons d'accélérer les choses ! Mais se posent des problèmes de méthodologie. Nous vous disons que, pour reprendre les travaux et pour rétablir la confiance, il faut que le Gouvernement vienne au plus vite s'exprimer devant nous, ce à quoi vous nous répondez qu'il faut reprendre les travaux et que le Gouvernement viendra s'exprimer plus tard. Vous avez une responsabilité particulière, en ce que vous êtes majoritaires. Vous devez écouter ce que nous vous disons.

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAlexis Corbière :

Il s'agit de restaurer toute la dignité de la fonction. Si vous voulez que nous avancions, la moindre des choses, c'est que le Gouvernement vienne. S'il ne le peut pas avant mardi, suspendons nos travaux ! Vous ne nous ferez pas céder !

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaNicolas Dupont-Aignan :

...pas, d'un côté, revendiquer le statut de majorité investie par le suffrage universel, et de l'autre, refuser les moyens de débloquer la situation. Et le seul moyen objectif, sincère et conforme à l'esprit des lois pour y parvenir, dans un régime parlementaire démocratique, c'est que le ministre de l'intérieur, dont l'agenda est aujourd'hui vide – où est-il, d'ailleurs ? – , ou le Premier ministre viennent s'expliquer sur ce qui se passe aujourd'hui dans notre pays. Le second point que je voulais souligner, c'est qu'honnêtement, cela ferait beaucoup de bien aux députés de la majorité comme à ceux de l'opposition d'aller sur le terrain écouter nos concitoyens. Ceux-ci disent aujourd'hui : on avait cru qu'il allait y avoir un nouveau système politique, en marche vers la transparence et le renouvea...