⚠️ Attention : du fait de profonds changements sur le site de l'Assemblée, les compte-rendus des commission
ne peuvent plus être intégrés depuis avril 2020. Notre équipe de bénévoles travaille à trouver des palliatifs à cette situation.
Par ailleurs depuis la pandémie, l'Assemblée ne publie plus les présences aux réunions de commissions.


Les amendements de Émilie Cariou pour ce dossier

5 interventions trouvées.

À l'évidence, madame la ministre déléguée, vous ne connaissez pas l'application de vos dispositifs et, surtout, vous n'en connaissez pas les effets. Commençons par la prime d'activité – je connais très bien ce dispositif que nous avions largement encouragé en accroissant les montants en jeu lors de l'adoption de la loi de finances, il y a deux...

La même observation vaut pour le soutien au chômage partiel. L'État aide les entreprises à garder leurs salariés pendant la crise sanitaire en remboursant une partie des salaires. Il ne s'agit, en aucun cas, d'une aide aux personnes qui sont en recherche d'emploi. Là encore, madame la ministre déléguée, vous êtes totalement hors sujet. Rappelo...

Cela représente des dizaines de milliers de personnes, notamment beaucoup de jeunes. La garantie jeunes profite à une partie des jeunes, mais en aucun cas aux étudiants en situation de décrochage. Or depuis le début de la crise, Mme Frédérique Vidal ne leur propose que ce seul dispositif, faisant preuve d'une méconnaissance totale et d'une vis...

Je rappelle qu'un étudiant sur deux doit travailler pour vivre et qu'un sur six vit uniquement de son travail. M. le rapporteur Vallaud a évoqué les banques alimentaires, mais comme l'a dit M. Ruffin, vous ne connaissez pas assez les banques alimentaires et peut-être un peu trop le secteur bancaire, puisque vous proposez des prêts aux étudiants...

Depuis trois mois, je rencontre toutes les semaines des associations étudiantes qui font de la distribution alimentaire ; sans soutien de la part des universités, elles en sont réduites à le faire sur des parkings, sous la pluie, dans le froid. Voilà la réalité de la jeunesse française aujourd'hui !