Intervention de Régis Juanico

Réunion du mercredi 21 mars 2018 à 14h00
Commission d'enquête sur les maladies et pathologies professionnelles dans l'industrie risques chimiques, psychosociaux ou physiques et les moyens à déployer pour leur élimination

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaRégis Juanico :

Je ne serai guère objectif concernant l'ANACT, y ayant travaillé en 2003 sur la question de la qualité de vie au travail et siégeant encore à son conseil d'administration. L'une des spécificités de l'Agence est d'être un réseau à la fois national et régional. Les agences régionales étant au plus près du terrain, elles peuvent capitaliser et transmettre au niveau national les travaux qu'elles mènent. La capacité d'expertise de l'ANACT est excellente car on y trouve des sociologues, des ergonomes et des chercheurs en pointe sur beaucoup des sujets dont nous discutons aujourd'hui. Ainsi, l'ANACT a travaillé sur la mise en place des trente-cinq heures mais elle a très vite abordé les questions de troubles musculo-squelettiques, d'égalité professionnelle et de qualité de vie au travail.

Votre agence présente la spécificité d'avoir un conseil d'administration tripartite, composé de représentants des employeurs, des salariés et de l'État : comme ce modèle n'est plus très à la mode, pourriez-vous nous dire en quoi il est efficace ? Considérez-vous avoir des moyens suffisants pour mener à bien vos missions ? Il a souvent été question de rapprocher certaines structures : pensez-vous que l'ANACT et son réseau régional aient vocation à se fondre dans un ensemble plus vaste ? Longtemps, c'étaient les très grandes entreprises qui faisaient appel à vous. Vous avez évoqué la question, aujourd'hui centrale, des TPE-PME. Dans quels secteurs d'activité avez-vous le plus de demandes et sur quels sujets ?

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