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Intervention de Catherine Kamowski

Séance en hémicycle du lundi 25 septembre 2017 à 16h00
Sécurité intérieure et lutte contre le terrorisme — Discussion générale

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaCatherine Kamowski :

À ceux de nos collègues qui trouveraient que ce texte va trop loin, nous rétorquerons que nous avons choisi de ne pas nous perdre dans l'angélisme ou dans l'application méthodique de telle ou telle idéologie.

À tous, je dis qu'il nous appartient, puisque personne ne l'a fait avant, d'adapter notre droit aux circonstances du monde dans lequel nous vivons. Il faut prendre les choses comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités. Ce texte donne à notre démocratie les moyens de se défendre contre nos pires ennemis. Il est certainement perfectible et les discussions en commission ont montré que des amendements pouvaient être adoptés.

2 commentaires :

Le 03/10/2017 à 21:47, Scravenpouic a dit :

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«[...] Adapter notre droit aux circonstances du monde dans lequel nous vivons.»

En une phrase, on reconnaît là toute l'idéologie de ceux qui prétendent ne pas en avoir. Celle que ce n'est pas à l'ordre du monde de s'adapter au vivant mais plutôt au vivant de s'adapter à l'ordre du monde.

Vous trouvez ce commentaire constructif : non neutre oui

Le 09/06/2018 à 19:01, Roland Blanpain (Ancien cadre supérieur de la recherche à la retraite - Docteur Ingénieur) a dit :

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Je ne parviens pas à obtenir une réponse précise à la question suivante : "pourquoi les fichiers S et FSPRT ne sont pas mis à disposition des gendarmeries de toutes les communes de France" ?

Ceci permettrait de surveiller, en continu, le comportement de tous les individus concernés, en répartissant la charge sur l'ensemble des effectifs.

En effet, pour chaque commune, il n'y aurait que quelques individus à surveiller. On parle de chiffres comme 10 000 ou 20 000 individus, or, il y a 36 000 communes en France, cela fait moins de 1 personne à surveiller, en moyenne, par commune.

Certes, ce n'est qu'une moyenne, car il y a de toutes petites communes et des très grandes, mais, pour une commune de 1700 habitant (la taille moyenne en France), on peut dire qu'il y aurait un à deux individus à surveiller et pas plus : facile à gérer pour une gendarmerie !

Pour une grande commune, comme Paris, Marseille, Lyon, ..., il y aurait peut-être quelques centaines d'individus à surveiller, ce n'est pas insurmontable, via les effectifs de gendarmerie et de police concernés.

Il y a en effet environ 150 000 gendarmes sur le territoire et à peu près autant de policiers, cela fait 15 forces de l'ordre pour un seul individu à suveiller !

Ces gendarmes pourraient faire remonter périodiquement leurs observations aux personnels spécifiquement en charge de la surveilance de tous ces individus, démultipliant ainsi le travail et renforçant considérablement la sécurité des français.

Je ne comprends donc pas pourquoi tout est centralisé et que l'on nous répète à longueur de journée, via les medias, que nous n'avons pas le moyens de surveiller tout le monde !

Merci de votre réponse et je souhaiterais une intervention de questionnement dans ce sens à l'Assemblée Nationale.

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