Intervention de Didier Paris

Séance en hémicycle du jeudi 22 novembre 2018 à 21h30
Programmation 2018-2022 et réforme de la justice — Article 26

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaDidier Paris, rapporteur de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République :

Sur l'amendement précédent, j'ai dit qu'il y avait peut-être un contresens, mais là, c'est moi qui suis à contresens, en raison de mon incompréhension du sujet.

Si je comprends bien, vous souhaitez rigidifier les conditions dans lesquelles se déroule le testing. Celui-ci est une disposition reconnue par la loi ; central et nécessaire, il permet de signaler des situations comme celles que vous avez décrites à très juste raison. N'importe quelle association peut faire du testing, et son action sera reconnue.

Le dispositif que vous proposez serait contre-productif, car il viendrait durcir et rigidifier les conditions dans lesquelles s'effectuent les testings. En outre, il retirerait à beaucoup d'associations leur capacité d'agir en la matière.

J'émets un avis défavorable à l'adoption de cet amendement, mais je l'ai peut-être très mal compris, malgré mes efforts.

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