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Intervention de Ugo Bernalicis

Séance en hémicycle du mercredi 30 janvier 2019 à 21h45
Prévention et sanction des violences lors des manifestations — Après l'article 3 bis

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaUgo Bernalicis :

Si ! Des gardes-à-vue ont été classées sans suite et des procureurs ont demandé des libérations : à peine 1 200 poursuites pour 4 000 gardes à vue. Vous le savez parfaitement. Il s'agissait de gardes à vue préventives qui, chacun le sait, n'existent pas : c'est donc qu'elles étaient arbitraires !

Oui, nous pensons que le principe de la désescalade est d'ordre législatif. On s'enorgueillirait de l'inscrire dans la loi. C'est sa déclinaison qui est d'ordre réglementaire. Si vous n'acceptez pas un tel amendement, serait-ce que vous cherchiez parfois l'escalade ? Votre révision de la doctrine vise plutôt à rendre la force plus offensive – je reprends les mots du ministre – qu'à rechercher la désescalade.

Si vous ignorez ce qu'est la désescalade, accompagnez-moi à la prochaine manifestation : je vous le montrerai.

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