⚠️ Attention : du fait de profonds changements sur le site de l'Assemblée, les compte-rendus des commission
ne peuvent plus être intégrés depuis avril 2020. Notre équipe de bénévoles travaille à trouver des palliatifs à cette situation.
Par ailleurs depuis la pandémie, l'Assemblée ne publie plus les présences aux réunions de commissions.

Intervention de Pierre-Henri Dumont

Séance en hémicycle du jeudi 14 février 2019 à 9h30
Approbation d'une convention fiscale avec le luxembourg — Discussion générale

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPierre-Henri Dumont :

Je rappelle tout d'abord que le Grand-Duché de Luxembourg est un pays ami, voisin et frontalier, et un membre fondateur de l'Union européenne – c'est même à Luxembourg que les travaux instituant la Communauté européenne du charbon et de l'acier – CECA – furent menés et ses institutions provisoires installées.

La communauté française au Luxembourg comptait en 2017 plus de 35 000 Français immatriculés. Par ailleurs, plus de 100 000 travailleurs transfrontaliers résidant en France se rendent quotidiennement au Grand-Duché pour y travailler, chiffre qui n'est pas anodin dans un pays de 600 000 habitants.

Du fait de sa proximité géographique et de son dynamisme économique, le Luxembourg est un partenaire commercial stratégique pour la France. La relation commerciale bilatérale présentait en 2016 pour notre pays un excédent de 573 millions d'euros. La France est le deuxième client et le troisième fournisseur du Grand-Duché. On compte, enfin, 900 implantations françaises au Grand-Duché, essentiellement dans les secteurs de la banque et de l'assurance, tandis que 2 300 entreprises luxembourgeoises sont installées en France.

Comme l'a rappelé notre collègue Didier Quentin lors de l'examen en commission, le Luxembourg progresse sur le chemin de la transparence, …

Aucun commentaire n'a encore été formulé sur cette intervention.

Inscription
ou
Connexion