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Intervention de Aurélien Pradié

Séance en hémicycle du jeudi 14 février 2019 à 22h00
Pour une école de la confiance — Après l'article 5 quater

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAurélien Pradié :

Nos amendements n'abordent pas le problème du délai de recrutement, mais celui de l'examen de la demande, c'est-à-dire ce qui ouvre les droits, qui intervient bien en amont du recrutement. Vos propositions amélioreront peut-être le recrutement, ce que nous souhaitons, mais aucune ne répond au problème du délai d'examen.

Madame la rapporteure, sans esprit de polémique, je pense que votre vision très pragmatique nous empêche de nous comprendre. Le pragmatisme est une qualité, mais il ne permet pas de révolutionner les situations et d'avancer. Que se serait-il passé si les uns et les autres s'étaient contentés d'être pragmatiques en 2005 ? Du pragmatisme au défaitisme, il n'y a qu'un pas : nous n'aurions pas avancé d'un millimètre.

N'oublions pas le coeur de notre sujet : la scolarisation de tous les enfants, dès le premier jour de la scolarité, qui est un principe fondamental de la République.

En la matière, il n'y a ni contingence, ni rigidité : il n'y a que le respect de la loi. Nous devons tout mettre en oeuvre pour garantir le respect des droits fondamentaux, en particulier celui d'être scolarisé au premier jour de la rentrée des classes. Ne soyons pas timides dans un domaine aussi fondamental.

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