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Intervention de Aurélien Pradié

Séance en hémicycle du jeudi 14 février 2019 à 22h00
Pour une école de la confiance — Après l'article 5 quater

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAurélien Pradié :

Nous avons déjà débattu de cet amendement. Toutefois, M. le ministre nous a expliqué que la pédagogie reposait sur la répétition ; j'imagine que son adage vaut pour les esprits faibles de ce côté de l'hémicycle comme de l'autre côté. Je vais donc rouvrir le débat.

Cet amendement vise à prévoir que les AESH puissent – il ne s'agit pas d'une obligation – bénéficier d'une formation au BAFA – brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur.

En effet, lors de l'examen de la première proposition de loi il y a quelques mois, nos collègues d'en face nous ont expliqué qu'il ne fallait pas confondre les métiers. C'est la raison pour laquelle nous avons veillé à ce qu'il s'agisse non pas d'une obligation, mais d'une possibilité. Il nous semble en effet que les AESH qui interviennent sur des temps non pas extrascolaires, mais périscolaires – pause méridienne, garderie, activités périscolaires – , peuvent gagner à recevoir cette formation, qui permet d'acquérir d'autres compétences que des compétences d'accompagnement scolaire.

Nous défendons d'autant plus volontiers cet amendement que vous avez annoncé à plusieurs reprises, monsieur le ministre, votre souhait de voir demain les AESH en portage salarial entre l'éducation nationale et les collectivités. Ce serait une bonne manière de répondre à une de vos orientations que de mettre dans les mains des AESH cet outil parmi d'autres – ce n'est pas le seul – qu'est le BAFA.

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