Intervention de Jean-Paul Lecoq

Séance en hémicycle du vendredi 22 mars 2019 à 15h00
Organisation et transformation du système de santé — Article 10

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJean-Paul Lecoq :

Nous avons poursuivi notre action en finançant des logements pour eux à Rouen, afin qu'ils vivent dans des conditions acceptables. Ensuite, nous avons procédé à l'installation de fauteuils dentaires pour la formation, en partenariat avec l'université de Lille. Enfin, nous avons travaillé à l'ouverture d'une PACES au Havre – elle existe désormais depuis quelques années – et à l'universitarisation d'un secteur de l'hôpital du Havre.

Vous rendez-vous compte de tout ce que nous avons fait, madame la ministre ? Il a fallu financer tout cela, ce qui nous a coûté beaucoup d'argent. Vous n'avez pas écouté, mais vous pourrez lire le compte rendu…

Restreindre la participation des élus au seul comité territorial des élus locaux est une fausse bonne idée démocratique. Vous cantonnez les élus dans une instance qui sera une simple chambre d'enregistrement. L'organisation de l'offre de soins est une question éminemment politique ; on ne peut pas exclure les élus des discussions à ce sujet. C'est pourquoi nous proposons que deux représentants du comité territorial des élus locaux siègent au sein du comité stratégique, qui est la véritable instance de décision du GHT.

Comme je vous l'ai montré, madame la ministre, le territoire havrais a pris des engagements financiers pour mener toute une série d'actions ces dernières années. Vous comprenez donc que notre ambition, avec cet amendement, est d'organiser au mieux la concertation avec les élus. L'avenir de l'hôpital est une question qui nous concerne toutes et tous. Cet amendement vise à répondre à cet enjeu de démocratie sanitaire. Je ne doute pas que vous le soutiendrez avec force.

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