Intervention de Philippe Folliot

Réunion du jeudi 10 octobre 2019 à 11h10
Commission de la défense nationale et des forces armées

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPhilippe Folliot :

Mon général, un de nos collègues s'étonnait qu'il ait fallu attendre seize ans la construction d'une brigade de gendarmerie dans son département. Malheureusement, on peut faire mieux, puisqu'il y a dix-sept ans dans cette même commission, j'interrogeais déjà l'un de vos prédécesseurs sur la brigade de gendarmerie de Lacaune. On me dit régulièrement que ça avance. Peut-être nous donnerez-vous de bonnes nouvelles.

Je voudrais très sincèrement m'associer aux remerciements adressés aux forces de gendarmerie, en général, et aux forces mobiles, en particulier, extrêmement sollicitées pendant la crise des gilets jaunes, mais aussi lors d'engagements comme ceux que nous avons connus il y a quelques années dans mon département, à Sivens, avec un degré de violence qui n'avait plus été atteint depuis longtemps dans des démocraties, sauf peut-être en Irlande-du-Nord, et avec parfois l'utilisation d'armes létales.

Je veux vous interroger sur les véhicules blindés à roue de la gendarmerie (VBRG). Conçus à la fin des années 1960, les premiers ont été mis en service en 1974 et aujourd'hui, seuls 30 % des 180 d'origine restent opérationnels. On avait envisagé de reprofiler des véhicules de l'avant blindés (VAB) pour les affecter à la gendarmerie. Qu'en est-il au regard de l'évolution de la situation sociale et des besoins de maintien de l'ordre, non seulement dans l'Hexagone mais aussi dans les départements et collectivités d'outre-mer ?

Qu'en est-il, enfin, de la coopération internationale avec les gendarmeries européennes, espagnole, italienne, portugaise ou roumaine et autres, mais aussi d'Afrique francophone ?

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