Intervention de Hugues Renson

Séance en hémicycle du jeudi 9 janvier 2020 à 9h00
Ordre du jour de la prochaine séance

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaHugues Renson, président :

Prochaine séance, mardi 14 janvier, à quinze heures :

Questions au Gouvernement ;

Discussion de cinq projets de loi autorisant la ratification de conventions internationales ;

Discussion de la proposition de loi visant à homologuer des peines d'emprisonnement prévues en Nouvelle-Calédonie.

La séance est levée.

1 commentaire :

Le 07/02/2020 à 18:14, TIGNARD Yanis, TAY a dit :

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La réorganisation d’EDF, présentée comme une opération décidée en interne, est portée depuis le début par l’Élysée. Le destin de l’électricien, surendetté, dépend plus que jamais de l’État, son principal actionnaire.

De quoi manque-t-on ? Quel est cet objet perdu et absolument irrécupérable ? Pourquoi, comme le dit Lacan, « nous courons de signifiant en signifiant » sans jamais trouver une réponse à la question « pour quel signifié » ? La psychologie donne trois réponses qui se recoupent plus ou moins :

L'objet perdu, c'est l'intensité de notre première source de satisfaction.

L'objet perdu, c'est le contexte de cette première source.

L'objet perdu, c'est la vie intra-utérine ; Rank parle de « traumatisme de la naissance ».

« Ne désire que ce qui dépend de toi » : L’effet photovoltaïque consiste en la transformation directe de l’énergie solaire en électricité. C’est un phénomène physique

propre à certains matériaux appelés semi-conducteurs : le plus communément utilisé dans les cellules photovoltaïques est le

silicium (84 % du marché actuel) en compétition avec une autre filière plus économique à base de couches minces.

Ces cellules sont assemblées en modules dont le rendement de conversion1

se situe entre 5 % pour les couches minces et 19 %

pour le silicium monocristallin (modules commerciaux actuels). Cette électricité peut être produite de façon centralisée, dans des

centrales, ou de façon décentralisée, avec des modules placés sur l’enveloppe de maisons individuelles, de bâtiments commerciaux,

industriels, voire agricoles, ou encore intégrés au bâti (se substituant aux éléments de construction traditionnels). Un nouveau schéma de réseau, élargi et repensé, pour éclairer le débat sur la transition énergétique : la loi confie la responsabilité à RTE d’élaborer un plan décennal de développement du réseau.

Pour cette édition, et dans le cadre de la refonte de ses scénarios entamée en 2017, RTE présente un nouveau SDDR, entièrement repensé afin d’être le pendant du Bilan prévisionnel côté réseau et constituer un outil de mise en débat des grandes orientations sur le développement des réseaux ainsi qu’un vecteur de déclinaison opérationnelle de la PPE. Ce nouveau SDDR permet, ainsi, plusieurs avancées :

Il résulte d’un travail impliquant une large concertation publique avec les parties prenantes (consultation publique au printemps 2018 sur les hypothèses, présentations des différents volets lors des réunions de concertation, etc.)

Il présente l’évolution de l’ensemble des enjeux sur le réseau de transport – industriels, sociétaux, environnementaux et financiers (dépenses d’investissement et d’exploitation) et articule des trajectoires financières détaillées ;

Il retient un horizon de 15 ans (période 2021-2035), comparable avec le cadrage général de la PPE et avec les scénarios du Bilan prévisionnel publiés en novembre 2017 ;L'exemple familier à tous, donné par René Girard, d'enfants qui se disputent des jouets semblables en quantité suffisante, conduit à reconnaître que le fondement du désir n'est ni dans l'objet, ni dans le sujet, mais qu'il est toujours imitation d'un autre désir. Le désir est mimétique. C'est la convergence des désirs qui définit l'objet et qui enclenche une dynamique mimétique que Girard décrit : apparition d'une rivalité, transformation du modèle du désir en obstacle, voire recherche de l'obstacle en ce qu'il est le signe le plus sûr et la mesure de la valeur de notre désir, etc. Pour René Girard, le désir a un caractère métaphysique. C'est l'« être » du modèle qui est recherché : « Tout désir est désir d’être ». En cohérence avec ses engagements environnementaux et sociétaux, RTE a souhaité réaliser de façon volontaire l’évaluation environnementale stratégique du schéma décennal (selon les modalités fixées par l’article R122-20 du code de l’environnement). Cette évaluation a pour objet d’apprécier, à l’échelle nationale, les incidences possibles sur l’environnement des évolutions du réseau de transport d’électricité à l’horizon 2035. Cette démarche a déjà alimenté la construction du SDDR en intégrant les enjeux environnementaux dès sa conception, elle permet désormais une bonne information et appropriation de ces enjeux par les parties prenantes de RTE, de l’AE et le grand public. Le rapport d’évaluation disponible ci-dessous a été réalisé par le cabinet indépendant I Care : il a été transmis à l’Autorité environnementale du CGEDD (Conseil général de l’environnement et du développement durable) pour avis avant d’être soumis à la consultation du public. Lien vers la version intermédiaire du rapport complet et du résumé non technique.La nature du désir est sujette à débats : émotions pour les uns, manifestation d'une perturbation dans la physiologie pour d'autres, son origine physique et cognitive semble être duale. Intensément étudié comme le principal facteur de consommation, le désir fait l'objet de recherches particulièrement poussées dans le cadre des études de marché, du marketing et de la publicité.

Citoyen Tignard Yanis Alias TAY La chouette effraie

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