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Intervention de Paul Christophe

Séance en hémicycle du jeudi 22 octobre 2020 à 21h00
Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 — Article 25

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPaul Christophe :

Monsieur le ministre, je me permets de vous interpeller pour saluer votre investissement dans la mission difficile qui est la vôtre en ces temps de crise sanitaire et pour saluer les accords du Ségur, que vous avez conclus avec une avancée majeure en matière de revalorisations salariales. Je salue également l'engagement de Mme la ministre, avec le dispositif que nous venons de voter en faveur des services d'aide à domicile et de ces personnels qui s'investissent auprès des plus fragiles.

Mon travail parlementaire ne serait cependant pas complet si je ne vous interpellais pas également sur des milliers de salariés des établissements de santé qui ont un peu le sentiment d'être les oubliés : ceux qui exercent des métiers liés au handicap. Mon interpellation ne serait pas complète si je n'évoquais pas, à ce propos, l'Institut Vancauwenberghe de Zuydcotte, qui gère à la fois un institut d'éducation motrice – IEM – , une maison d'accueil spécialisée – MAS – et un SESSD, ou service d'éducation spéciale et de soins à domicile, et où l'on trouve des femmes et des hommes qui, eux aussi, se consacrent à un public fragile, victime parfois de plusieurs handicaps, avec les lourdeurs que peut occasionner cet accompagnement.

Aujourd'hui, ils ont le sentiment d'être pris entre le Ségur et la future loi grand âge et autonomie, souvent citée sous l'appellation résumée de « grand âge », et ils témoignent régulièrement de leur inquiétude d'être les oubliés de ces revalorisations et de la considération qu'on peut témoigner à ces métiers.

Monsieur le ministre, je serais très heureux de vous entendre évoquer cette question, ce soir ou dans les prochains jours, et marquer votre souhait d'accompagner également ces métiers, pour leur plus grand profit.

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