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Intervention de Pierre-Alain Raphan

Séance en hémicycle du vendredi 20 novembre 2020 à 21h00
Sécurité globale — Article 22

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaPierre-Alain Raphan :

J'entends beaucoup de fantasmes sur la surveillance de masse. La vraie surveillance de masse n'est pas le fait de l'État mais des outils qu'on utilise tous les jours pour communiquer.

Si je cite certaines entreprises, c'est parce que j'insiste sur la possibilité que des dérives se produisent, sur la nécessité que toutes les garanties possibles soient être apportées et qu'on améliore la complémentarité entre l'humain et la machine. Comme le disait une grande ingénieure d'une grande entreprise des GAFA, les machines sont précises, rapides mais stupides, tandis que les humains sont négligents, lents mais brillants. Favorisons l'équilibre entre les deux et, pour ce faire, prévoyons des garanties ! En attendant, je retire l'amendement.

1 commentaire :

Le 30/11/2020 à 16:03, Laïc1 a dit :

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La surveillance de masse, c'est le travail qui l'organise, car les citoyens n'existent pas socialement sans leur travail. Un employé doit sans cesse badger, justifier ses absences, réclamer ses droits pour des événements privés tels que l'arrivée d'un enfant, pour son mariage, pour que ses enfants aient des aides pour aller en vacances, avoir des justificatifs pour le remboursement des transports, il doit même dans certaines administrations dire sa religion au mépris de la laïcité pour bénéficier de congés annuels afin de participer à des fêtes religieuses non prévues par le calendrier officiel...la vie privée est tenue par le travail.

Big brother, c'est le travail.

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