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Intervention de Brigitte Klinkert

Séance en hémicycle du jeudi 18 février 2021 à 9h00
Aide individuelle à l'émancipation solidaire — Discussion générale

Brigitte Klinkert, ministre déléguée chargée de l'insertion :

Je tiens à remercier l'ensemble des orateurs de groupe pour leur investissement plein et entier sur les sujets de la plus haute importance dont nous débattons aujourd'hui, c'est tout à l'honneur et à l'image de cette assemblée. Ces sujets sont multiples.

Le texte pose d'abord la question de l'efficacité et de la justice de notre système de solidarité. Il renvoie ensuite au soutien aux personnes les plus fragiles de notre société : ces personnes, nous en connaissons tous, nous les rencontrons chaque jour dans le cadre de nos activités professionnelles et de notre engagement ; pour une raison ou pour une autre, elles ont connu un accident de parcours, un accident de la vie, un bouleversement et c'est pour elles que notre République doit savoir se montrer à la hauteur et tenir sa promesse de faire nation. La proposition de loi porte enfin sur le soutien à apporter à nos jeunes, à tous nos jeunes. Ce soutien a deux aspects dont l'un est structurel : quel avenir devons-nous leur proposer ? L'autre est conjoncturel : comment répondre présents pour la jeunesse en cette période crise ?

Je me tourne maintenant vers les rapporteurs et les orateurs, consciente que l'enjeu exige la plus grande clarté de notre part.

Monsieur Vallaud, vous parlez de l'indifférence des adultes mais je ne peux pas vous laisser dire que nous la partageons. Cette proposition de loi ne répond pas à l'urgence car ses dispositions ne peuvent être mises en ? uvre en l'espace d'une année. Il faut faire mieux et plus, dites-vous, et c'est bien ce à quoi nous nous employons chaque jour : en travaillant sur le service public de l'insertion et de l'emploi ; en élargissant les critères de la garantie jeunes ; en accélérant la mise en ? uvre de dispositifs dont nous savons qu'ils fonctionnent.

Madame Rabault, je ne peux pas non plus vous laisser dire que la jeunesse n'est pas une priorité du plan de relance.

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