⚠️ Attention : du fait de profonds changements sur le site de l'Assemblée, les compte-rendus des commissions
depuis avril 2020, et les propositions de loi et rapports depuis janvier 2020 ne peuvent plus être intégrés.
Notre équipe de bénévoles travaille à trouver des palliatifs à cette situation.


Les amendements de Jean-Luc Mélenchon pour ce dossier

6 interventions trouvées.

Il est vrai que je suis un peu pris de court, car je souscris totalement à ce que vient de dire notre collègue, et l'occasion est belle pour moi de rappeler les conditions d'hypocrisie misérable dans lesquelles nous pataugeons. Nous allons d'une banque à l'autre et ces banques, soit parce que notre tête ne leur revient pas, soit parce qu'elles ...

Ou bien elles acceptent, puis changent d'avis en cours de route, et pour finir nous accordent des prêts extrêmement importants, mais qui sont évidemment conditionnés à la souscription d'une assurance, dont nous ne recevons la réponse qu'après le résultat des élections. Voilà ce que nous vivons ! Cette situation est insupportable, et nous ne dev...

Madame la ministre, je me permets d'ajouter ma voix à celle de mes collègues. Il ne s'agit pas de se complaire dans une situation qui met tout le monde mal à l'aise : nous voulons tous, en effet, sortir de cette impasse. De même, nous ne souhaitons pas déjuger la présidence de séance, dont nous mesurons la difficulté de la tâche. Sans doute la ...

Dans cette hypothèse, je m'engage évidemment à retirer les autres demandes de scrutin public que je viens de déposer pour faire respecter nos droits. De cette manière, nous sortirions tous par le haut de cette situation, sans que personne ne soit déjugé dans cette salle. Madame, c'est votre pouvoir ! Dans d'autres circonstances, un ministre pe...

Franchement, c'est saoulant ! Oui, c'est saoulant ! Nous demandions juste un geste de bonne volonté et vous ne voulez pas nous l'accorder. Que faut-il faire ? Je ne cherche à faire céder personne, j'essaye seulement de faire respecter les droits des uns et des autres. Vous nous dites maintenant que c'est trop cher : nous vous dérangeons ? Eh bi...

Vous voterez la loi, tranquillement, entre vous, sans avoir à subir l'inconvénient de devoir supporter des gens comme nous. Comme cela, la loi aura toute la légitimité souhaitable : vous aurez modernisé la vie politique. Vous êtes entre vous. Bonsoir !