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Les amendements de Jean-Marie Sermier pour ce dossier

9 interventions trouvées.

J'ai écouté avec attention la présentation de notre collègue Danièle Obono. Au fond, ce débat dépasse largement la politique : en vérité, il est plutôt d'ordre philosophique. Je respecte toutes les convictions, mais à l'évidence, nous n'avons pas la même vision du monde.

En lisant, page après page, l'exposé des motifs, où il est question de nouveaux virus issus des tréfonds de la Terre, de catastrophes à répétition, de disparitions d'espèces, je n'ai pu m'empêcher de penser à l'excellent film de Francis Ford Coppola Apocalypse Now.

Tant de catastrophisme alimentera peut-être les peurs, mais ne nous aidera pas à résoudre les véritables problèmes auxquels nous sommes confrontés. Toujours dans l'exposé des motifs, chère collègue, j'ai été frappé par votre définition des « jours heureux ». Vous voulez créer de « nouveaux indicateurs de bien-être », mais comment un texte de l...

Dans ce contexte, permettez-moi de réaffirmer, au nom du groupe Les Républicains, des convictions fortes sur le rapport qu'il convient d'avoir avec l'écologie. Évitons d'abord le sensationnel : la communication ne doit pas primer sur l'action. Or la majorité est parfois tombée dans cet écueil, notamment lorsqu'elle a supprimé la production d'h...

Deuxième exemple : la fin des ventes d'automobiles fonctionnant à l'énergie fossile en 2040. Nous sommes les seuls au monde à le faire et nous conduisons ainsi un certain nombre de personnes vers le chômage, alors qu'il ne s'agit que d'une mesure sensationnelle. C'est un élu de Dole, ville natale de Louis Pasteur, qui vous le dit : la dramatiq...

Nous croyons possible et souhaitable la conciliation de la lutte contre le réchauffement climatique, du progrès scientifique, de la croissance et du développement humain, c'est-à-dire de l'amélioration des conditions de vie de nos concitoyens. Ainsi, pour réduire la consommation d'énergie, nous savons que le premier levier est, de loin, le bât...

Nous sommes tous d'accord : l'urgence climatique s'impose à notre société. Face à cela, nous devons être efficaces ; et c'est là que nous divergeons. Vous proposez la décroissance, c'est-à-dire moins de biens, moins de services, moins d'emplois, plus de chômage, moins de pouvoir d'achat…

… et moins de valeur ajoutée. La valeur ajoutée, ce n'est pas un gros mot : c'est le gâteau que nous fabriquons ensemble pour pouvoir le redistribuer par la suite ; c'est ce qui permet la solidarité. Vous proposez donc aussi moins de solidarité.

Nous ne voulons pas de ce modèle. Nous souhaitons au contraire une croissance verte, durable, maîtrisée, et qui respecte l'homme en s'appuyant sur la science et le savoir-faire. Le groupe Les Républicains votera contre cette proposition de résolution.