Intervention de Georgios Kyrtsos

Réunion du mercredi 14 février 2018 à 9h45
Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire

Georgios Kyrtsos, député européen :

(Interprétation de l'anglais.) Je crois comprendre que, pour estimer le déficit structurel en France, il faut traiter avec la Cour des comptes, où nous nous sommes rendus hier. La démarche de cette institution me semble beaucoup plus stricte que celle de la Commission européenne, par exemple.

Pour la Grèce, l'assainissement des finances publiques est une question de survie ; pour la France, c'est une question de leadership. Or, la Grèce a besoin du leadership de la France. Je vous remercie donc d'avoir fait preuve de compréhension à l'égard des problèmes de l'économie et du peuple grecs, quels que soient les gouvernements en place à Athènes et à Paris.

La situation financière s'est améliorée en Grèce comme dans la zone euro. Cependant, il manque encore une entente entre les deux économies les plus puissantes, l'Allemagne et la France, pour avancer et pour faire en sorte que l'Union européenne soit plus dynamique et qu'elle donne davantage de chances aux pays les moins développés, comme la Grèce. Il me semble flotter un air d'optimisme en France, qui a des répercussions positives sur l'Union européenne. Cependant, c'est une chose d'être optimiste et d'espérer changer les choses, c'en est une autre d'atteindre nos objectifs.

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