Intervention de Caroline Janvier

Réunion du mercredi 16 mai 2018 à 9h30
Commission des affaires sociales

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaCaroline Janvier :

La loi du 6 août 2013 a autorisé la recherche sur les cellules souches embryonnaires. Au-delà des questions éthiques que cela continue de poser, un champ des possibles s'est ouvert à la recherche. Ces dernières années, de nouvelles techniques ont été inventées, comme le Cripr-cas9 qui permet de supprimer ou de remplacer un ou plusieurs gènes déficients, ce qui soulève de grands espoirs en matière de thérapie génique et de médecine régénérative. La Grande-Bretagne a autorisé l'utilisation de Crispr-cas9 sur les embryons à condition que ceux-ci soient détruits au bout de deux semaines. En France, l'encadrement est strict et l'Agence de biomédecine assure un contrôle scientifique, technique et éthique avant qu'un projet de recherche soit autorisé. Il doit être scientifiquement pertinent et s'inscrire dans une finalité médicale. Quels sont les potentialités de développement en France d'une telle technique tout en maintenant un haut niveau de garantie contre l'instrumentalisation de l'embryon humain ?

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