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Intervention de Michèle Victory

Séance en hémicycle du jeudi 14 février 2019 à 22h00
Pour une école de la confiance — Après l'article 5 quater

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaMichèle Victory :

Les troubles « dys » sont peut-être encore plus difficiles à prendre en considération que le handicap ou les handicaps. Pour avoir enseigné en collège et au lycée, je peux vous dire que la situation est devenue explosive et très embêtante, car les difficultés liées aux troubles « dys » concernent un grand nombre d'élèves, six à sept sur une classe de vingt-cinq. On imagine que les enseignants sont formés et disposent des outils pour y répondre, mais ce n'est pas vrai. Ils ont étudié leur matière, la didactique et un tas d'autres choses, mais sûrement pas la manière d'aller vers les enfants atteints d'un trouble « dys ».

Nous allons en revenir à ce que nous voulions éviter lorsque nous avons examiné les articles précédents : trop charger la barque des enseignants. La question peut paraître annexe, mais la situation est embêtante et appelle des remèdes dont nous ne disposons pas forcément. Là encore, j'ignore comment il faudrait s'y prendre. En tout cas, la difficulté est de taille.

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