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Intervention de Thomas Gassilloud

Réunion du mardi 1er octobre 2019 à 21h05
Commission de la défense nationale et des forces armées

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaThomas Gassilloud :

L'année 2020 sera la deuxième année de LPM et, il n'est pas inutile de le rappeler, la troisième année d'une remontée en puissance engagée dès le budget 2018.

Pour l'armée de terre, les manifestations de cette LPM sont très concrètes et appréciées au sein des forces. J'étais jeudi dernier auprès du 7e bataillon de chasseurs alpins à Varces, en Isère, et j'ai pu échanger longuement avec les militaires, qui se félicitent d'avoir perçu les nouveaux HK 416F, qui équipent déjà la moitié du bataillon – celui-ci, qui se trouve actuellement en bande sahélo-saharienne, se prépare à l'arrivée prochaine des Griffon.

Par ailleurs, on m'a présenté l'équipement récent du soldat de montagne, et je peux également vous dire que l'apparition des primes de technicité de haute montagne sur les bulletins de solde a été notée avec une grande satisfaction – deux points illustrant parfaitement l'idée d'une LPM à hauteur d'homme.

Cependant, plusieurs points de vigilance subsistent.

Nous avons déjà eu l'occasion d'échanger avec vous au sujet du respect des plannings de livraison du programme Scorpion, en commençant par les quatre-vingt-douze Griffon de 2019, et j'ai pris note de la vigilance dont vous faites preuve sur ce point, Madame la ministre.

Je souhaite donc plutôt vous interroger au sujet de l'hébergement, une question concernant en grande partie l'armée de terre, qui concentre la moitié des hommes et des femmes en uniforme relevant de votre ministère. Les problèmes d'hébergement qui se présentent actuellement, et dont j'ai eu un aperçu à Varces, ont des conséquences en termes de fidélisation du personnel. L'expérience passée a montré que notre maîtrise d'ouvrage interne ne permettait pas toujours de tenir les délais, ni de maîtriser le coût des bâtiments. Pouvez-vous nous préciser la méthode mise en oeuvre pour réaliser les 120 millions d'euros d'investissements prévus en 2020, et nous indiquer si un recours à l'externalisation des bâtiments non techniques est envisagé ?

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