Intervention de Bruno Studer

Réunion du mardi 11 décembre 2018 à 16h15
Commission des affaires culturelles et de l'éducation

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaBruno Studer, président :

Mes chers collègues, nous accueillons cet après-midi M. Didier Guillaume, ministre de l'agriculture et de l'alimentation, pour échanger avec lui sur l'enseignement secondaire et supérieur agricole. Monsieur le ministre, je vous remercie d'avoir si rapidement accepté ma proposition d'audition.

À la rentrée 2018, l'enseignement agricole a accueilli 142 000 élèves dans plus de huit cents établissements d'enseignement technique et 35 000 étudiants en classes préparatoires et en brevet de technicien supérieur (BTS) dans des lycées, mais également dans dix-neuf établissements d'enseignement supérieur pour des formations d'ingénieurs, de vétérinaires et de paysagistes intégrées au système licence-master-doctorat (LMD).

Sont également proposées des formations initiales par apprentissage dans 135 centres de formation d'apprentis (CFA) et de la formation continue pour adultes.

L'enseignement agricole constitue le deuxième réseau éducatif de notre pays, avec des caractéristiques bien particulières : la petite taille des établissements, la part importante du privé et l'importance de l'internat dans le secondaire, le support pédagogique essentiel de quelque 280 exploitations agricoles et ateliers technologiques, mais aussi un taux élevé d'insertion professionnelle – 82 % pour les baccalauréats professionnels, 90 % pour les BTS et 91 % pour l'enseignement supérieur long.

Comme l'ensemble de notre système éducatif, l'enseignement agricole est aujourd'hui confronté aux nouveaux besoins de nos concitoyens – à commencer par les plus jeunes d'entre eux – et à de nouvelles attentes de la société : des réformes sont en cours et nous serions heureux de vous entendre à leur sujet, monsieur le ministre.

Concernant ces réformes, quelles sont vos relations avec vos collègues chargés de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur ?

Comment les formations et les enseignants du secondaire et du supérieur prennent en compte les enjeux du changement climatique, du développement durable et de la biodiversité ?

Voici, monsieur le ministre, quelques pistes de réflexion, mais je suis certain que mes collègues ont également beaucoup de questions à vous poser.

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