Intervention de André Chassaigne

Réunion du jeudi 10 octobre 2019 à 11h10
Commission de la défense nationale et des forces armées

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaAndré Chassaigne :

Je tiens aussi à souligner l'excellence des liens que nous entretenons sur nos territoires avec la gendarmerie, à tous les échelons, des brigades de proximité aux officiers à la tête des départements.

Concernant la sécurité intérieure, nous avons vécu, durant quelques années, une carence qui était liée, d'une part, à la réforme de 2018 qui a fusionné les renseignements généraux et le contre-espionnage, faisant du renseignement territorial un parent pauvre, et, d'autre part, à l'installation des comités de brigade qui a conduit à distendre le lien avec la population. Or cela a changé en ce qui concerne les liens de la gendarmerie nationale avec la population et les élus locaux. C'est une avancée notable que je voulais souligner.

L'installation de la gendarmerie, depuis seulement 2018, au sein de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) permet une meilleure coordination pour participer à la détection et au suivi d'individus radicalisés. Ce sujet d'actualité a d'ailleurs été abordé par le Président de la République, mardi dernier. C'est la reconnaissance de la montée en puissance de la gendarmerie à la suite de la création de la sous-direction de l'anticipation opérationnelle (SDAO), quelques années auparavant. Quelle place vous a été attribuée au siège de la DGSI, à Levallois-Perret ? Des liens existent-ils aussi avec les directions départementales ? Il faut de plus en plus des emplois d'analystes, d'experts en religion, de psychologues. Les emplois de gendarmerie concernent-ils aussi cette catégorie ?

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