Intervention de Jean-Louis Bricout

Réunion du mercredi 27 novembre 2019 à 9h35
Commission des affaires culturelles et de l'éducation

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de WikipediaJean-Louis Bricout, rapporteur :

La phrase de mon exposé des motifs, je le reconnais humblement, est en effet peut-être maladroite. Mais nous nous sommes efforcés de nous adapter à tout ce qui a pu nous être dit, lors des auditions, par les enseignants, les directeurs de collèges. C'est pourquoi nous avons adopté cette position de repli. De fait, tous les territoires sont différents et ne connaissent pas les mêmes difficultés.

Nous avons choisi cet article du code de l'éducation parce qu'il nous paraissait à la fois cadré et ouvert à certaines propositions d'expérimentation. Nous ne faisons que le compléter. Notre objectif est, non pas d'imposer un dispositif, mais de proposer une mesure qui suscite l'envie de s'inspirer de notre expérimentation, de façon à partager les différentes expériences. Le fait que cela soit inscrit dans la loi est important, au regard des questions financières et budgétaires. Ainsi, peut-être les prochaines lois de finances consacreront-elles des fonds à ces expérimentations. Encore une fois, il s'agit de susciter l'envie plutôt que d'imposer une obligation, sachant qu'une telle expérimentation peut être contraignante au moment où entre en vigueur la réforme du lycée. Enfin, on ne peut pas dire qu'il s'agit d'un inventaire à la Prévert : la disposition est cadrée.

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