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Amendement N° 21 au texte N° 369 - APRÈS ART. 9 (Sort indéfini)

L'ordonnance 2017‑1389 réforme le périmètre du compte à points qui devient désormais « compte professionnel de prévention » (C2P) et transfère son financement vers la branche AT-MP, laquelle se trouve opportunément excédentaire à hauteur de près d'1Md d'euros. Notre Groupe considère que le compte de prévention obéit majoritairement à une logique d'aménagement des parcours professionnels : la prise en charge notamment des actions de formation professionnelle, des compléments de rémunération et de cotisations en cas de réduction de la durée du travail n'a pas vocation à être financée par la branche AT-MP. De même, le financement d'une majoration de durée ...

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Amendement N° 18 au texte N° 369 - ART. 6 (Sort indéfini)

La rupture conventionnelle collective permet à l'employeur de se séparer d'une partie de ses salariés sur la base d'un commun accord, sans être soumis aux obligations d'un licenciement collectif pour motifs économiques. Cet outil de flexibilité ne doit toutefois pas pouvoir s'improviser en plan social « seniors » déguisé. C'est pourquoi il convient que les DIRECCTE valident l'accord collectif portant rupture conventionnelle collective non seulement d'un point de vue formel mais également sur le fond. Elles doivent pouvoir contrôler les modalités d'application du contenu de l'accord, notamment concernant la définition des conditions fixées pour le bénéfice du dispositif ...

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Amendement N° 17 au texte N° 369 - ART. 6 (Sort indéfini)

La création de code numérique ne peut que faciliter la recherche d'information tant de l'employeur que du salarié. Il convient toutefois de s'assurer que l'ensemble des dispositions conventionnelles y seront bien intégrées, notamment les accords d'entreprise et d'établissement. Les auteurs du présent amendement souhaitent notamment une réponse du Gouvernement sur l'articulation du présent article avec le dispositif territorial d'appui aux employeurs des entreprises de moins de 300 salariés qui avait été adopté dans la loi Travail d'août 2016 ainsi qu'avec la base de données nationale supposée assurer la publicité des conventions et accords de branche, de groupe, mais aussi ...

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Amendement N° 279 au texte N° 369 - APRÈS ART. 6 (Sort indéfini)

Le droit du travail est né par et pour la civilisation de l'usine. Avec l'essor de l'économie numérique, il est aujourd'hui de plus en plus inadapté aux nouvelles relations de travail. Le contrat de travail est actuellement défini comme une activité professionnelle exercée dans un lien de subordination. C'est cette notion de subordination juridique qui distingue actuellement les salariés des indépendants. Mais cette frontière est devenue de plus en plus floue et surtout, complètement dépassée. Ce sujet, pourtant crucial, n'est étonnamment pas abordé au sein des ordonnances. Cet amendement est donc un appel à se saisir très rapidement de la question. En effet, à côté du ...

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Amendement N° 13 au texte N° 369 - ART. 2 (Rejeté)

L'article 8 de l'ordonnance n° 2017- 1385 permet de faciliter la négociation au sein des entreprises de moins de 20 salariés qui n'ont pas de délégué syndical, ce qui constitue la contrepartie indispensable à la généralisation de l'accord d'entreprise. Toutefois, ni l'article 2232‑22, ni le projet de décret d'application ne mentionnent les modalités du vote par référendum rendant possible l'adoption de l'accord, s'il rassemble les deux tiers du personnel. Tel est l'objet du présent amendement. Après l'alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :« 1°bis L'article L. 2232‑22 du code du travail est complété par un alinéa ainsi rédigé :« Les votes ont ...

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Amendement N° 8 au texte N° 369 - ART. 2 (Rejeté)

L'article 3 de l'ordonnance n° 2017- 1385 crée les « accords de compétitivité » en fusionnant les accords de préservation et de développement de l'emploi (APDE), de maintien dans l'emploi (AME), de réduction du temps de travail et de mobilité interne, au profit d'un nouveau type d'accord destiné à « répondre aux nécessités liées au fonctionnement de l'entreprise ou en vue de préserver, ou de développer l'emploi ». Il s'agit d'une harmonisation bienvenue des différents accords pouvant primer sur le contrat de travail. Afin d'être le plus adaptable possible, les accords de compétitivité sont réduits dans la loi à un dispositif minimaliste qui doit laisser toute sa ...

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Amendement N° 12 au texte N° 369 - ART. 2 (Retiré)

L'article 3 de l'ordonnance n° 2017-1385 fusionne les accords de préservation et de développement de l'emploi (APDE), de maintien dans l'emploi (AME), de réduction du temps de travail et de mobilité interne, au profit d'un nouveau type d'accord destiné à « répondre aux nécessités liées au fonctionnement de l'entreprise ou en vue de préserver, ou de développer l'emploi ». Il s'agit d'une harmonisation bienvenue des différents accords pouvant primer sur le contrat de travail. Le nouvel accord de compétitivité prévoit un abondement de 100 heures du compte personnel de formation du salarié qui refuse l'application de l'accord de compétitivité, en guise de contrepartie. Il ...

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Amendement N° 9 au texte N° 369 - ART. 2 (Retiré)

L'article 3 de l'ordonnance n° 2017- 1385 fusionne les accords de préservation et de développement de l'emploi (APDE), de maintien dans l'emploi (AME), de réduction du temps de travail et de mobilité interne, au profit d'un nouveau type d'accord destiné à « répondre aux nécessités liées au fonctionnement de l'entreprise ou en vue de préserver, ou de développer l'emploi ». Il s'agit d'une harmonisation bienvenue des différents accords pouvant primer sur le contrat de travail. Bien que l'on comprenne la visée minimaliste du dispositif d'harmonisation, il est important qu'il puisse préciser les modalités de son application dans la durée et les efforts demandés aux parties ...

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Amendement N° 14 au texte N° 369 - ART. 2 (Rejeté)

La primauté de l'accord d'entreprise s'appliquera à compter du 1er janvier 2018, tandis que la généralisation des accords majoritaires ne sera effective que 4 mois plus tard (en mai 2018). La généralisation des accords d'entreprise ne peut être soutenue qu'à plusieurs conditions : que la branche soit forte pour couvrir les entreprises qui ne sont pas en capacité de conclure un accord ; que l'accès à la négociation soit facilité dans les petites entreprises ; que les accords d'entreprise bénéficient d'une vraie légitimité du fait de leur caractère majoritaire dans les entreprises qui sont dans le champ de l'article L2232‑12 du code du travail. Plutôt que d'avancer encore ...

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Amendement N° 11 au texte N° 369 - ART. 2 (Adopté)

L'article 3 de l'ordonnance n° 2017‑1385 fusionne les accords de préservation et de développement de l'emploi (APDE), de maintien dans l'emploi (AME), de réduction du temps de travail et de mobilité interne, au profit d'un nouveau type d'accord destiné à « répondre aux nécessités liées au fonctionnement de l'entreprise ou en vue de préserver, ou de développer l'emploi ». Il s'agit d'une harmonisation bienvenue des différents accords pouvant primer sur le contrat de travail. Pour rendre le dispositif plus souple, le Gouvernement a fait le choix de retenir un motif de licenciement sui généris qui constitue une cause réelle et sérieuse et qui obéit aux règles du ...

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Amendement N° 10 au texte N° 369 - ART. 2 (Rejeté)

L'article 3 de l'ordonnance n° 2017‑1385 fusionne les accords de préservation et de développement de l'emploi (APDE), de maintien dans l'emploi (AME), de réduction du temps de travail et de mobilité interne, au profit d'un nouveau type d'accord destiné à « répondre aux nécessités liées au fonctionnement de l'entreprise ou en vue de préserver, ou de développer l'emploi ». Il s'agit d'une harmonisation bienvenue des différents accords pouvant primer sur le contrat de travail. Lorsque cet accord est de nature défensive ou offensive, il convient néanmoins de préciser qu'il doit être à durée déterminée. En revanche, s'il s'agit d'un accord s'inscrivant dans la ...

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Amendement N° 15 au texte N° 369 - ART. 4 (Rejeté)

La rédaction des informations devant figurer dans la base de données économiques et sociales (BDES) par l'ordonnance n° 2017‑1386 est relativement elliptique concernant les informations relatives à l'égalité professionnelle, puisqu'elle ne mentionne que la présence « d'indicateurs relatifs à l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, notamment sur les écarts de rémunération ». Le présent amendement vise à rétablir les données qui figuraient dans le rapport de situation comparée avant le transfert de ces indicateurs dans la BDES par la loi du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l'emploi. Ces indicateurs permettent de donner de la visibilité ...

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Amendement N° 16 au texte N° 369 - ART. 4 (Adopté)

L'ordonnance n° 2017‑1386 revisite les conditions du recours à l'expertise et notamment son financement. Désormais, sont financées par l'employeur : - l'expertise relative à la consultation sur la situation économique et financière de l'entreprise, -l'expertise comptable sur la politique sociale de l'entreprise, - l'expertise en cas de licenciements collectifs pour motifs économiques, - l'expertise relative à un risque grave. Pour les autres expertises, est introduit le principe d'un cofinancement avec le nouveau comité social et économique (CSE). C'est notamment le cas de l'expertise que peut décider le CSE des entreprises de plus de 300 salariés en vue de préparer la ...

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Amendement N° 19 au texte N° 369 - ART. 6 (Rejeté)

L'ordonnance 2017‑1387 permet désormais d'organiser le télétravail au niveau de l'entreprise : il n'a plus à être prévu dans le contrat de travail ou dans un avenant mais nécessite un accord collectif, ou plus simplement une charte. A défaut d'accord ou de charte, le mérite de l'ordonnance est également de formaliser le télétravail occasionnel, qui peut faire l'objet d'un accord entre l'employeur et la salarié par tout moyen. Or, l'amendement du rapporteur adopté par la commission des Affaires sociales a totalement remis en cause cet équilibre puisqu'il ouvre la voie à un simple accord entre l'employeur et le salarié, qu'il s'agisse de télétravail occasionnel ou ...

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Amendement N° 20 au texte N° 369 - ART. 6 (Rejeté)

L'ordonnance n° 2017‑1387 rénove le cadre juridique du télétravail, qui devra être organisé par accord d'entreprise ou par une charte de l'employeur. À défaut et en cas de recours au télétravail de manière occasionnelle, il est prévu que l'employeur et le salarié formalisent leur accord par tout moyen : pour sécuriser ce recours et éviter tout contentieux, il convient d'envisager à minima une trace écrite de cet accord. Afin d'éviter un excès de formalisme et maintenir un dispositif souple, cette trace écrite pourrait constituer en un échange de mail. Lors des débats de commission, le rapporteur a refusé cet amendement au motif que la formule « par tout moyen » ...

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Amendement N° 1733C au texte N° 235 - ART. 41 (Rejeté)

La transformation du CICE en baisse de charges a un effet direct sur l'impôt sur les sociétés (IS). En effet, les charges comptabilisées par les entreprises vont être réduites, ce qui va avoir pour effet immédiat d'augmenter le bénéfice imposable. Quatre points d'IS séparent le taux prévu à l'article 41 du PLF pour 2018, et le taux corrigé du rendement d'IS supplémentaire lié à la baisse des charges. Autrement dit, les entreprises supporteront entre 2019 et 2021 près de 17 milliards d'euros de prélèvements supplémentaires. Dans ce contexte, il est indispensable de réduire le taux d'IS afin que la transformation du CICE en baisse de charges soit neutre. A défaut d'une ...

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Amendement N° 1734C au texte N° 235 - ART. 42 (Rejeté)

Le gouvernement présente la transformation du CICE en baisse de cotisations comme une amélioration du dispositif existant pour les entreprises. Mais avant d'opérer cette « bascule », il baisse le taux du CICE d'un point (passage de 7 à 6 %), c'est-à-dire qu'il alourdit la fiscalité sur les entreprises de 3,1 milliards d'euros. Sans compter l'effet haussier de la baisse de cotisations sur le montant de l'impôt sur les sociétés qu'elles acquittent (une perte de l'ordre de 6 milliards d'euros en 2019). Un renchérissement de l'impôt sur les sociétés qui conduira également à une hausse mécanique du coût de la participation de près de 850 millions d'euros pour les entreprises. ...

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Amendement N° 1606C au texte N° 235 - ART. 42 (Rejeté)

Cet amendement vise à faire réellement baisser le coût du travail pour les entreprises et non pas, comme le propose le Gouvernement, d'alourdir la fiscalité qui pèse sur elles de 9 milliards d'euros. Le Gouvernement propose de transformer le CICE en baisses de cotisations patronales. Sur le principe, ce choix est le bon, puisqu'il permet de redonner durablement de la compétitivité à nos entreprises. Mais en même temps, par ce basculement, le Gouvernement choisit de renchérir le coût du travail par deux biais : – d'une part, il baisse le taux du CICE de 7 à 6 %, si bien que le « basculement » du CICE en allègements de cotisations se fera sur la base d'un CICE à 6 % et non ...

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Amendement N° 1743C au texte N° 235 - APRÈS ART. 45 (Retiré)

Selon la direction générale des collectivités locales (DGCL), 2 474 communes et 633 EPCI avaient institué la taxe de séjour en 2011, alors même que la direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services (DGCIS) estimait à environ 6 000 le nombre de communes qui, compte tenu de leur activité touristique, pourraient décider d'une telle taxe. Cet écart entre le « potentiel » de la taxe de séjour et sa réalité s'explique principalement par les difficultés qu'éprouvent les communes à recenser les redevables de la taxe, et par conséquent à assurer son recouvrement. Les difficultés de recouvrement sont encore plus importantes s'agissant des locations via ...

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Amendement N° 1346C au texte N° 235 - ART. 39 (Rejeté)

Amendement de repli. Le Gouvernement propose, par cet article, de recentrer la réduction d'impôt sur le revenu en faveur de l'investissement locatif intermédiaire, dit dispositif « Pinel », sur les seules communes situées dans les zones A, A bis et B1, excluant ainsi du dispositif les communes situées en zone B2 et C. Une telle décision menace d'avoir des conséquences négatives sur la construction de logements, sur l'emploi dans le secteur et plus généralement sur le dynamisme des communes qui perdraient le bénéfice de ce dispositif. Il est important de ne pas limiter l'ambition en matière de construction de logements à quelques villes seulement, mais au contraire, de ...

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