Nous n'avons rien pu voter !
Ce sont les locataires qui financent le logement social !
Ce que vous dites est honteux et faux !
Tout d'abord, je tiens à remercier la rapporteure, Karine Lebon, ainsi que l'ensemble du groupe GDR, pour le dépôt de cette proposition de résolution. Le groupe Écologiste la soutiendra pleinement, car la création d'une commission d'enquête sur le logement social en outre-mer est indispensable. Commençons par évoquer la question de la qualité du logement. Un logement, ce n'est pas seulement un toit ; c'est aussi l'endroit où l'on veut se sentir à l'aise, où l'on voit grandir ses enfants, où l'on souhaite pouvoir inviter ses amis. Or comment le faire quand ce lieu est dégradé par l'eau, les moisissures, quand on n'est même pas certain que ses enfants ...
et politicienne. Le monde entier a les yeux fixés sur Rafah et vous vous empêtrez dans des manœuvres politiques…
Votre réponse est minable
Je vous avais posé deux questions. Premièrement, le gouvernement français compte-t-il reconnaître l'État de Palestine ? La réponse est vraisemblablement négative, mais vous ne l'assumez pas. Deuxièmement, demandera-t-il des sanctions à l'encontre du gouvernement israélien ? C'est aussi non, puisque vous ne répondez pas.
Je ne savais pas que le Président était devenu le porte-parole du Gouvernement. Apparemment, à part se payer de mots, il ne fait rien !
Oui ou non, défendra-t-il auprès du Conseil de sécurité de l'ONU et de l'Union européenne des sanctions fortes à l'encontre du gouvernement israélien ?
Le bombardement du camp de Barkasat n'est pas un tragique accident. Il est la réponse sanglante du gouvernement israélien à la décision de la Cour internationale de justice appelant Israël à stopper son offensive sur Rafah. La France ne peut pas rester passive. J'attends de votre part une réponse claire à ces deux questions : oui ou non, le gouvernement français va-t-il reconnaître l'État de Palestine ?
Selon les mots du procureur de la Cour pénale internationale, le gouvernement israélien « a délibérément, systématiquement et continuellement privé la population civile de l'ensemble du territoire de Gaza de moyens de subsistance indispensables à sa survie ». Rien n'excuse les crimes de guerre du gouvernement israélien !
Monsieur le Premier ministre, dans la nuit de dimanche à lundi, les bombes israéliennes se sont abattues sur le camp de personnes déplacées de Barkasat. Quarante-cinq personnes, dont de nombreux enfants, ont péri brûlés vifs alors qu'ils se pensaient en sécurité. En vérité, il n'y a aucun lieu sûr à Gaza. Depuis plus de sept mois, nous nous joignons à la demande de libération des otages retenus par les terroristes du Hamas et nous nous mobilisons pour un cessez-le-feu. En sept mois, plus de 30 000 personnes ont été massacrées. Benyamin Netanyahou et son gouvernement mènent sciemment une guerre d'extermination des Palestiniens, qu'ils considèrent comme ...
Alors que fait le Gouvernement ?
L'État ne l'est pas en tout cas !
Merci à la rapporteure et au groupe GDR d'avoir déposé cette proposition de résolution, que le groupe Écologiste soutiendra. Je rejoins Thierry Benoit : la commission d'enquête est un outil puissant pour construire des réponses ; elle permet à un député de jouer pleinement son rôle, qui n'est pas seulement de voter la loi mais aussi de contrôler l'action du Gouvernement. Nous devons marcher sur ces deux jambes. C'est d'autant plus vrai qu'il y a en l'occurrence de quoi s'interroger : en 2008 déjà, M. Henri Torre soulignait dans un rapport d'information sénatorial « l'urgence de la situation, certaines familles vivant aujourd'hui dans des situations ...
C'est exact !
Protéger le climat, c'est protéger l'agriculture.
Nous souhaitons compléter la notion de liberté d'entreprendre par celle de transition agroécologique et climatique. La situation est critique. Les réserves d'eau douce, en baisse, pourraient encore diminuer de 30 à 40 % ; les sécheresses de l'été 2022 ont entraîné des pertes de production de 10 à 30 % selon les filières. Les effets du réchauffement climatique sont à la fois très larges et très forts. Dans une France où l'on ne pourrait plus cultiver, il n'y aurait plus de liberté de s'installer, d'entreprendre. Pour préserver cette liberté, donc la possibilité de faire de l'agriculture dans notre pays, on doit évoluer vers un modèle agroécologique ...
En tant que députée de l'Isère, je connais l'importance de l'élevage, notamment en montagne, pour les paysages, l'attractivité des territoires et leur dynamisme. Il faut donc des élevages, mais de taille raisonnée, autant pour les exploitants que pour leurs bêtes. Le problème, ce sont les fermes usines, dans lesquelles sont concentrés 60 % des animaux, alors qu'elles ne représentent que 3 % des exploitations. Les conditions de travail y sont très difficiles, les bêtes entassées dans des conditions indignes ; elles entraînent une pollution des sols et une forte augmentation des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui fait que l'agriculture est ...
Vous vous interrogez, monsieur le ministre, sur la vision des écologistes en matière d'élevage.
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Cyrielle Chatelain – L'Europe a toujours su faire face aux crises qui ont percuté le continent, qu'il s'agisse de la crise des subprimes, de la pandémie de covid ou de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Chaque fois, elle a su repenser certaines de ses règles et déployer les budgets nécessaires, parfois quoi qu'il en coûte. Je vous interroge à mon tour : où est le « quoi qu'il en coûte » face au plus grand défi que l'humanité ait jamais relevé, à savoir le défi climatique ? Vous avez pris l'engagement de réduire au minimum les émissions de gaz à effet de serre de 90 % d'ici à 2040 par rapport à 1990, ce qui suppose des changements structurels – sortie des ...
Non, je préfère respecter les objectifs climatiques !
Bien évidemment, je n'ai pas pris au hasard l'exemple de Total. Les énergies fossiles contribuent massivement au réchauffement climatique : elles sont responsables de 90 % des émissions de CO2. Total est sans doute l'une des plus concernées. Le but de cet amendement est d'assurer la plus grande transparence grâce à toute une série d'indicateurs. Généralement, les entreprises mettent en avant de très louables objectifs dans le document relatif à leur stratégie climat. C'est ainsi que Total détaille les grands engagements qu'elle prend à l'horizon 2050, conformément à ce qu'impose la loi. Ce n'est qu'en fouillant dans les documents destinés à montrer aux ...
Cotée en Bourse, elle affiche sa stratégie pour le climat à l'horizon 2050. Toutefois, un examen détaillé des documents montre qu'elle compte produire autant de pétrole jusqu'en 2030 et même augmenter sa production de gaz naturel liquéfié (GNL). Autrement dit, elle est dans l'impossibilité de tenir les objectifs climatiques qu'elle s'est fixés pour 2050. Cela nous paraît être un minimum d'exiger des entreprises une transparence totale sur les objectifs qu'elles visent, les actions qu'elles mènent, les impacts qu'elles ont sur l'environnement et leur capacité à mener à bien des stratégies de transition. Comme personne ne peut s'opposer à cet impératif ...
Cet amendement s'inscrit dans la démarche ambitieuse de Say on climate. Il s'agit de rendre obligatoire pour les sociétés cotées soumises à la directive européenne du 14 mars 2022 relative à la publication d'informations en matière de durabilité par les entreprises, dite Corporate Sustainability Reporting Directive (CSRD), la publication d'une stratégie de transition complète contenant une série d'indicateurs-clés. Grâce à ces indicateurs, la transparence sera faite sur les objectifs poursuivis par les entreprises et sur les moyens qu'elles se donnent pour les atteindre. Le greenwashing sera ainsi évité. Je vais donner un exemple qui parlera à tout le ...
Il se fonde sur l'article 100, portant sur la bonne tenue de nos débats. Alors que nous arrivons bientôt à la fin de la journée d'initiative parlementaire du groupe Écologiste, je veux remercier l'ensemble des députés encore présents sur les bancs pour l'ensemble de nos débats, même si nous n'avons pas toujours été d'accord et si certaines discussions ont été extrêmement tendues. Je veux plus particulièrement remercier nos partenaires de la NUPES, nos partenaires de gauche, pour leur soutien à nos textes.
Ce n'est pas vrai !
Non, ça c'est le coût de revient national calculé par le Cniel !
En tout cas, ils nous disent qu'ils n'ont pas d'autre choix que de vendre sous le coût de production !
La proposition de loi dont nous débattons nous donne l'occasion de montrer que nous nous intéressons à ce sujet. Au fond, nous vous rendons un service en concrétisant la promesse présidentielle ! Nous y avons réfléchi et nous vous offrons la solution.
Nous pourrons alors intégrer les propositions du rapport. Vous le voyez, grâce à la navette parlementaire, nous avons du temps ; en revanche, il importe de faire savoir tout de suite aux agriculteurs contraints de vendre leurs produits à un prix inférieur au coût de production que nous travaillons à y remédier. Or votre projet de loi d'orientation ne contient rien sur le revenu agricole.
C'est de cela qu'il est question ce soir. Nous ne proposons pas d'imposer des prix planchers à des filières qui n'en ont pas besoin – celles-là pourront refuser la mesure, car elle fonctionnera selon le principe du volontariat –, mais d'offrir cet outil aux filières dont les agriculteurs vendent à un prix inférieur au coût de production. Si vous avez besoin de plus de temps pour étudier la question, la navette parlementaire vous en donnera : le texte reviendra à l'Assemblée nationale après être passé par le Sénat.
Peut-être suis-je naïve, mais il me semblait que ce type de travail était fait en amont des annonces présidentielles. Je pensais que le Président de la République, lorsqu'il s'est rendu au Salon de l'agriculture pour rencontrer les agriculteurs après plus d'un mois de mobilisation de la profession et après des mois de gronde sourde dans le pays, avait préalablement réfléchi, avait consulté des économistes, des spécialistes, des représentants syndicaux et avait préparé une proposition solide. Il semble que ce ne soit pas le cas, ce qui explique pourquoi vous ne parvenez pas à tenir vos engagements. Heureusement, il y a des personnes qui font leur travail ...
Nos collègues du groupe Renaissance nous invitent à prendre le temps de mesurer les coûts de production, sans quoi les prix planchers ne seront pas effectifs.
…et de leur dire qu'ils ont le droit de vivre de leur travail, le droit à une vie digne. Vous n'assumez pas votre vote.
Ce sera une manière de remercier les agriculteurs…
Votez les prix planchers et cette proposition de loi !
Si les agriculteurs baissent leurs prix, c'est parce que vous êtes lâches, que vous votez le Ceta (Accord économique et commercial global) et que vous refusez de prendre l'argent là où il est.
Ceux qui permettent à la grande distribution d'assécher les agriculteurs, c'est vous !
Ceux qui protègent les sols, les eaux et les agriculteurs, ce sont les écologistes. Ceux qui permettent à Lactalis de faire des profits, c'est vous !
Je pense que c'est une insulte qui mérite une réponse.
Nous sommes dans une niche du groupe Écologiste. Un député explique qu'avec cette proposition de loi, nous voulons laver notre conscience des contraintes que nous aurions imposées aux agriculteurs.
Si, c'est un rappel au règlement car nous avons été insultés !
De l'autre côté de la chaîne, les agriculteurs n'arrivent plus à vendre leurs produits.
Aujourd'hui, les prix des produits augmentent, les gens achètent plus cher leur viande, leur lait, leur fromage, leurs légumes.
Vous n'assumez pas que, par votre vote, vous ne protégez pas les agriculteurs.