Tous les résultats

Affiner par date : entre juin 2022 et avril 2024

S'abonner aux résultats
de cette recherche

e-mail
par e-mail
Flux rss
par RSS

Rechercher par législature

Affiner la recherche

Filtrer par type de résultat

Filtrer par type de séance

Filtrer par député

Filtrer par mot-clé

Résultats 1 à 50 sur 107 triés par date — trier par pertinence

Intervention en hémicycle le 22/11/2023 : Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2023

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

…condition essentielle pour que notre niveau d'endettement ne paralyse pas durablement l'action publique.

Consulter

Intervention en hémicycle le 22/11/2023 : Projet de loi de finances de fin de gestion pour 2023

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Hier soir, un accord a été trouvé lors de la commission mixte paritaire sur ce projet de loi de finances de fin de gestion pour 2023. Avant toute chose, je tiens à saluer l'esprit de responsabilité qui a permis d'aboutir à un compromis entre députés et sénateurs sur un texte budgétaire. C'est devenu si rare, qu'il faut le souligner. Nous nous retrouvons donc, chers collègues, pour nous prononcer sur le résultat de ce compromis. Comme tout texte budgétaire, celui-ci se fonde d'abord sur un scénario macroéconomique, qui nous permet d'établir un premier bilan de notre économie pour l'année en cours. Dans un contexte économique très dégradé, notre pays a ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Vous l'aurez compris, le groupe Démocrate ne votera pas la motion de censure.

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Quand des oppositions irréconciliables s'enferment dans de telles postures politiques s'agissant d'un texte dont dépendent pourtant des enjeux capitaux pour l'avenir du pays, le sens des responsabilités s'impose. En conséquence, pour préserver notre souveraineté, notre crédibilité et notre économie, la Première ministre a engagé la responsabilité de son Gouvernement sur la loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027, que nous soutenons pleinement.

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Sous prétexte que vous avez souhaité transformer le texte en référendum pour ou contre la politique économique de cette majorité en faisant appel à des arguments profondément europhobes, vous vous estimez en droit de priver les Français de 18 milliards d'euros qui leur reviennent. Ce comportement est profondément irresponsable !

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

le grand chantage, c'est vous qui le faites aux Français en tenant de tels discours !

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Ces paiements représentent une somme totale de 18 milliards d'euros qui doit nous aider à bâtir l'avenir du pays. Au cours de l'examen du texte, nous avons longuement débattu du conditionnement des versements européens. Afin de lever toute ambiguïté à ce sujet, notre excellent rapporteur général a – nous l'en remercions – demandé des précisions au ministre de l'économie et des finances, Bruno Le Maire. Les éléments qui nous ont alors été communiqués ne laissent aucune place au doute : la Commission européenne a confirmé formellement cette condition dans deux courriers, en date du 6 et du 21 septembre, adressés aux autorités françaises. Dans ces ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

En outre, la responsabilité budgétaire européenne, à laquelle nous souscrivons, nous imposait également d'adopter le texte, car le versement par la Commission européenne des prochains paiements du plan national de relance et de résilience est conditionné à l'adoption d'une loi de programmation.

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Cela aurait dû vous satisfaire, chers collègues ! S'il vous faut une autre preuve, la voici : en octobre, les agences de notation Moody's et Fitch ont maintenu la note de la France. L'histoire nous montre qu'il convient de réduire le déficit public progressivement et graduellement pour éviter de freiner la croissance. En ce sens, l'analyse de la politique économique menée en France entre 2010 et 2014 est riche d'enseignements. En raison de la crise des dettes souveraines, la France avait alors procédé à un rééquilibrage budgétaire extrêmement important, en augmentant considérablement les prélèvements obligatoires pour les entreprises et surtout pour les ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Dans un second temps, je souhaite répondre à nos collègues du groupe Les Républicains qui affirment que le texte manque d'ambition en matière de réduction de la dette et du déficit publics. Je souligne que la trajectoire qui nous est proposée est atteignable et plus ambitieuse que celle qui figurait dans le texte initial. La dynamique de désendettement porterait la dette publique à 108,1 % du PIB en 2027, au lieu des 110,9 % prévus dans le texte présenté en septembre 2022.

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Je rappelle en effet que chaque euro dépensé pour payer les intérêts de la dette représente un euro en moins pour améliorer le cadre de vie de nos concitoyens. Je le dis comme je le pense : si nous ne voulons pas que la charge de la dette devienne notre premier poste de dépense en 2027, il nous faut agir vite en fixant une trajectoire de réduction des déficits et de la dette. Ne nous y trompons pas. En parlant d'austérité, la NUPES voudrait faire croire aux Français que la maîtrise des dépenses publiques signifie la fin de l'investissement. Comment pouvez-vous laisser planer de tels sous-entendus, alors même que ce projet de loi de programmation des finances ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

D'un côté, on nous accuse d'orchestrer une austérité digne d'un régime draconien, et de l'autre, on nous reproche une mollesse coupable dans le redressement des comptes publics. Allez comprendre ! Permettez-moi d'éclairer d'abord ceux qui, à gauche, crient à l'austérité. Il est facile de défendre l'idée que le danger d'un endettement excessif est virtuel et qu'il n'entraîne aucune conséquence sur la vie quotidienne des Français. Mensonge ! Face au danger de l'endettement excessif et croissant, devrions-nous rester les bras croisés en se racontant des contes pour enfants ? Je vous pose la question. Les faits parlent d'eux-mêmes. La semaine dernière, en ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Nous sommes prêts pour un nouveau chapitre palpitant de la saga Motion de censure présentée par les troupes intrépides de la NUPES, exception faite du Parti socialiste qui – croisons les doigts – a peut-être enfin recalibré sa boussole européenne depuis fin septembre, ce dont je me félicite. Chers collègues, vous excellez dans l'art du rejet, mais question consensus, c'est le désert total ! Quelle voie alternative proposez-vous, hormis votre désaccord parfaitement chorégraphié ?

Consulter

Intervention en hémicycle le 15/11/2023 : Motion de censure

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Voilà qu'on y retourne, certains avec un peu de panache !

Consulter

Intervention en hémicycle le 18/10/2023 : Débat sur la dette

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Nous devons faire preuve de responsabilité, sans culpabiliser les Français, mais en étant sincères. Oui depuis trois ans, nous avons mis en œuvre des mesures exceptionnelles pour les protéger face aux différentes crises. Mais il est temps de faire preuve de responsabilité budgétaire. Nous n'avons tout simplement pas d'autre choix pour conforter notre crédibilité et préserver notre souveraineté, et envisager l'avenir avec sérénité. Collègues de l'opposition, sortez de votre rêve éveillé : il n'y a malheureusement pas d'argent magique. Voilà la vérité que nous devons aux Français. Nous devons nous libérer du fardeau de l'endettement et redonner à ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 18/10/2023 : Débat sur la dette

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Enfin, le troisième pilier est essentiel pour un élu. Mentir aux Français ne résoudra pas leur problème.

Consulter

Intervention en hémicycle le 18/10/2023 : Débat sur la dette

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

…aussi rigoureuse que réaliste pour mettre en œuvre le désendettement de la France. Elle repose sur trois grands piliers : prévision, évaluation, sincérité. D'abord, s'agissant de la prévision, les députés du groupe Démocrate sont convaincus que la stratégie de désendettement doit s'inscrire dans le temps long. C'est tout l'objet de la loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027, dont nous saluons l'adoption, ô combien nécessaire, en nouvelle lecture. En effet, ce texte prévoit que nous passions sous la barre des 3 % de déficit en 2026. Ensuite, depuis plusieurs années, nous appelons de nos vœux la conduite systématique ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 18/10/2023 : Débat sur la dette

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Une telle décision de leur part affecterait lourdement notre souveraineté, en augmentant considérablement la charge de la dette. Sans grande surprise, le groupe Démocrate, faisant preuve d'un esprit de responsabilité, propose d'appliquer une méthode,…

Consulter

Intervention en hémicycle le 18/10/2023 : Débat sur la dette

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Nous devons dire aux Français que maîtriser notre dette, c'est préserver notre souveraineté et assurer notre crédibilité auprès de nos voisins européens. Ce décalage par rapport à eux affaiblit considérablement notre leadership et notre capacité à peser dans les débats qui auront lieu prochainement. Collègues de l'opposition, comment voulez-vous être crédibles si nous sommes les mauvais élèves ? En effet, si nous n'opérons pas un changement profond de méthode, notre note pourrait, dès le mois de décembre prochain, être dégradée par les agences de notation.

Consulter

Intervention en hémicycle le 18/10/2023 : Débat sur la dette

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Qui peut ici prétendre que nier la réalité la ferait disparaître ? Alors même que la dette atteint un niveau monstrueux, cinquante années de déficits publics accumulés nous obligent à assumer une charge de la dette qui est désormais de l'ordre de 55,5 milliards d'euros. À ce rythme, la charge de la dette sera en 2027 le premier poste de l'État, correspondant aujourd'hui à l'éducation, c'est-à-dire à nos enfants et à l'avenir de notre pays. Alors, face à cette progression incontrôlée, deux choix s'offrent à nous. Je commencerai par celui des oppositions, le moins responsable. Nous aussi, nous pourrions faire croire aux Français que tout se finance à ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 17/10/2023 : Projet de loi de finances pour 2024

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

…contre cette motion de rejet préalable, qui est à la fois dangereuse et irresponsable – car une France sans budget est une France à l'arrêt !

Consulter

Intervention en hémicycle le 17/10/2023 : Projet de loi de finances pour 2024

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Près de quarante heures ont été consacrées à un débat à la fois riche en échanges et empreint de sérénité – échanges qui ont d'ailleurs mis en lumière l'impérieuse nécessité d'une grande loi sur le logement, messieurs les membres du Gouvernement. Nous souhaitons enrichir le texte pour qu'il constitue une première réponse efficace à la crise du logement que nous traversons, et défendre une plus grande équité fiscale.

Consulter

Intervention en hémicycle le 17/10/2023 : Projet de loi de finances pour 2024

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Comme l'année dernière, elle fait la démonstration de son haut niveau d'irresponsabilité et de son incapacité à gouverner. Votre motion de rejet a le mérite de la clarté : vous souhaitez priver les Français de budget. Au-delà du caractère profondément dangereux de ce genre de méthode pour notre pays, nous sommes convaincus que le PLF pour 2024 apportera des réponses efficaces à des questions cruciales – au premier rang desquelles figurent la transition écologique, à laquelle nous consacrerons 7 milliards d'euros supplémentaires, la lutte contre la fraude, ou encore la protection des Français face à l'inflation –, tout en nous permettant de retrouver ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 17/10/2023 : Projet de loi de finances pour 2024

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Comme l'année dernière, La France insoumise décide de déposer une motion de rejet sur un texte indispensable pour notre pays.

Consulter

Intervention en hémicycle le 27/09/2023 : Motion de rejet préalable (projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027)

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Il y va également du contrôle des finances publiques par le Parlement : sans loi de programmation, quelle qu'elle soit, ni le HCFP ni les parlementaires ne pourront évaluer avec sérieux la trajectoire des finances publiques. Nous voterons contre votre motion.

Consulter

Intervention en hémicycle le 27/09/2023 : Motion de rejet préalable (projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027)

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Peut-être avez-vous peur que nous puissions respecter la trajectoire que nous souhaitons nous fixer. N'en déplaise à certains irresponsables, l'adoption d'une trajectoire des finances publiques est vitale pour le pays. C'est d'abord une question de crédibilité vis-à-vis de nos partenaires européens : nous ne pouvons être les seuls à ne pas nous doter d'une trajectoire crédible, surtout dans le contexte du financement du plan de relance européen, qui, je vous le rappelle, est une grande avancée dans la construction européenne. Je ne saurais croire, madame la présidente Rabault, que les héritiers – du moins je le suppose – de Jacques Delors, des promoteurs ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 27/09/2023 : Motion de rejet préalable (projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027)

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Hier soir, la commission des finances s'est montrée éclairée en adoptant le projet de loi de programmation des finances publiques pour les années 2023 à 2027. C'est un acte louable qui non seulement sert la rigueur des débats mais contribue au bien des finances publiques. Il est étonnant de voir la motion de rejet préalable défendue par une ancienne rapporteure générale de la commission des finances, qui, pourtant, mesure l'importance d'un tel texte.

Consulter

Intervention en hémicycle le 08/06/2023 : Discussion d'une proposition de loi

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

La TTF reste tout de même un outil fiscal utile pour mieux imposer le secteur de la finance. Ainsi, le groupe Démocrate soutient tout de même l'instauration d'une taxe sur les transactions financières. Cependant, ses limites, que je viens d'exposer, nous disent autre chose : si nous devons mener cette réflexion, nous ne pouvons le faire qu'à une échelle beaucoup plus large. Au-delà des principes généraux que je viens d'évoquer, cette proposition de loi présente des limites intrinsèques. L'extension de la taxe aux transactions intrajournalières avait déjà été tentée en 2016, mais elle fut abandonnée dès l'année suivante en raison de difficultés ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 08/06/2023 : Discussion d'une proposition de loi

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

À ce moment, alors que nos enfants sont touchés, tout paraît futile et insignifiant. Mes pensées émues vont avant tout aux victimes et à leurs familles, et notre groupe s'associe à la douleur de notre peuple et de notre nation. Je tiens, en préambule, à saluer notre collègue Christophe Naegelen pour son initiative et le sérieux de son travail. Il nous donne l'occasion de débattre de ce sujet important. Avec près de 1 500 projets d'investissements enregistrés en 2022, soit une augmentation de plus de 7 % par rapport à 2021 – c'est un chiffre record –, la France garde sa première place en matière d'attraction des investisseurs étrangers en Europe, pour ...

Consulter

Intervention en hémicycle le 31/05/2023 : Discussion d'une proposition de loi

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

…afin d'accompagner au plus près les Français sur toute la durée du pic inflationniste que nous connaissons.

Consulter

Intervention en hémicycle le 31/05/2023 : Discussion d'une proposition de loi

Photo issue du site de l'Assemblée nationale ou de Wikipedia

Mohamed Laqhila

Préserver le pouvoir d'achat des travailleurs est un enjeu majeur pour maintenir la cohésion sociale. Tel a été l'engagement pris par le Président de la République qui nous a conduits l'été dernier, dans un contexte de crises successives sans précédent, à voter tous ici même la loi portant mesures d'urgence pour la protection du pouvoir d'achat ; parmi les mesures votées figurait l'instauration d'un plafonnement des indices de référence des loyers, y compris commerciaux. Le texte qui nous est soumis ce soir s'inscrit dans la volonté de protéger les familles françaises, mais aussi nos TPE-PME, nos commerçants et nos artisans. S'agissant des ménages tout ...

Consulter