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Commission des affaires étrangères - Intervention le 24/10/2018

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Nicolas Dupont-Aignan

Merci madame la Présidente. Concernant le pilotage, nous avons besoin d'un ministre qui surveille et supervise, même si le contrôle parlementaire me paraît essentiel. Concernant les contreparties, nous avons un problème migratoire majeur et un problème de réadmission dans les pays d'origine, à qui nous donnons des aides considérables. Il serait temps de lier les aides aux accords de réadmission si on veut pouvoir maîtriser l'immigration. Concernant le défi urbain : on prend pour acquis l'explosion de ces immenses mégalopoles – où il n'est même plus question de logement, puisque les bidonvilles et la misère s'y développent, favorisant l'explosion ...

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 17/10/2018

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Nicolas Dupont-Aignan

À chaque rapport sur le financement de l'Union européenne, on entend les mêmes incantations. En réalité, le Gouvernement demande des sacrifices considérables à nos concitoyens, mais il ferme les yeux sur un budget : celui de l'Union européenne. Augmentation de la contribution nette de la France, qui est une des plus fortes des États membres ; augmentation des dépenses de l'Union européenne, et baisse des recettes à cause d'une politique de libre-échange débridée ; nous n'avons toujours pas adopté le CETA, ici, à l'Assemblée nationale, et le Mercosur est en négociation. Il est choquant que notre pays soit totalement impuissant face à cette ...

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Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la république - Intervention le 25/07/2018

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Nicolas Dupont-Aignan

Madame la présidente, y a-t-il deux catégories de députés : les députés en marche qui ont l'honneur de recevoir le Président de la République pour avoir des explications sur ses responsabilités et les autres, qui sont baladés par une commission qui n'auditionne pas tous ceux qu'ils veulent entendre ? J'ai toujours dit que j'étais hostile au fait que le Président de la République soit auditionné par la commission, car cela remettrait en cause la séparation des pouvoirs, mais je constate que le Président de la République n'est plus le président de la Nation, mais seulement celui de « ses » députés, ce qui est totalement contraire aux institutions. ...

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Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la république - Intervention le 23/07/2018

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Nicolas Dupont-Aignan

Monsieur le préfet de police, je souhaiterais vous poser deux questions. Tout d'abord, pourriez-vous me rappeler la date de la délivrance du port d'arme ? Par ailleurs, vous dites avoir été stupéfait de voir ce monsieur dans la salle de commandement. J'imagine donc qu'après cette visite, vous avez demandé des éclaircissements à votre directeur : pourquoi n'avait-il pas été consulté sur la présence de cet observateur ? Je n'ai pas le sentiment – en tout cas, vous ne l'avez pas indiqué – que, dès début mai, vous ayez demandé des explications sur ce que vous appelez, à juste titre, un copinage malsain. Vous avez indiqué qu'une coopération était ...

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Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la république - Intervention le 23/07/2018

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Nicolas Dupont-Aignan

Je voudrais savoir si M. le ministre d'État, en réfléchissant bien, en rafraîchissant sa mémoire, ne se rappelle pas qui est M. Benalla.

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Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la république - Intervention le 23/07/2018

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Nicolas Dupont-Aignan

J'y viens, madame la présidente. Vous l'avez croisé à de nombreuses reprises. Vous savez obligatoirement qu'il est un garde rapproché du Président de la République. On vous parle d'un incident grave le 2 mai…

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Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la république - Intervention le 23/07/2018

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Nicolas Dupont-Aignan

Monsieur le ministre d'État, vous avez admis, dans votre propos introductif, la gravité des faits. Le 2 mai après-midi, votre directeur de cabinet vous a informé de cette vidéo. J'ai donc une question très précise. Quand, le 2 mai, votre directeur de cabinet vous parle de cette affaire, ne vous parle-t-il pas de M. Benalla, de son salaire de 10 000 euros, de son logement de fonction, de sa voiture, du fait qu'il a déposé une demande de port d'arme qui a été refusée ? Comment un directeur de cabinet qui relate un fait aussi grave au ministre de l'intérieur peut-il ne pas lui communiquer les données factuelles relatives à ce chargé de mission ? Je me ...

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 14/02/2018

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Nicolas Dupont-Aignan

Personne ne remet en cause le droit d'asile qui est une obligation internationale et surtout une obligation morale. Reconnaissons néanmoins qu'il est un moyen objectif de détournement des règles relatives à l'immigration – notre collègue Teissier a évoqué les déboutés qui restent sur le territoire. La question clef que je souhaite que vous nous aidiez à approfondir est celle de la réduction des délais – pas seulement ceux concernant votre organisation –, en particulier des délais de recours, et de l'instrumentalisation qui en est faite. Je souhaite ensuite que vous nous éclairiez sur le rôle des associations qui confondent asile et immigration et ...

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 31/01/2018

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Nicolas Dupont-Aignan

Je souhaite répondre à Yves Jégo qui a raison sur l'installation et le stationnement, mais quand on va là-bas, on voit les constructions illégales qui ne sont pas démantelées et les maisons qui sont squattées. On peut conditionner l'aide, mais cela prend du temps. Si on ne suspend pas l'exercice du droit du sol à Mayotte pour une période déterminée, le chaos s'installera dans cette île.

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 31/01/2018

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Nicolas Dupont-Aignan

On peut signer toutes les conventions que l'on veut avec les Comores, et toute amélioration des relations est positive, mais quand on voit la situation d'abandon de cette île, la colère des Mahorais et l'abandon de l'Etat, on peut se dire qu'il faudrait d'abord s'occuper de Mayotte. Quand on pense au peu d'argent qu'il faudrait pour y régler des problèmes élémentaires, je crois qu'il y a urgence. Il faudrait aussi se poser la question du droit du sol à Mayotte. Contrairement à ce que dit Yves Jégo, accoucher à Mayotte est bien une occasion d'échapper aux Comores et d'accéder à la nationalité française. Il faudra trancher ce problème un jour. Les ...

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 22/11/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

J'aimerais répondre au secrétaire d'État. Il est vrai que des arbitrages existent déjà. Mais ils concernent des accords ne comportant pas d'engagements en matière de suppression des barrières non tarifaires. Le grand changement est que l'Union européenne – et la France – s'engage dans un accord portant sur des barrières non tarifaires alors que l'évolution des législations concerne bien davantage ces questions. On ouvre ainsi le champ de l'arbitrage à des domaines touchant un nombre incalculable de décisions politiques. Il y a donc une différence fondamentale. Vous dites que la législation existante ne sera pas remise en cause pour l'instant : ...

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 22/11/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

Je suis heureux d'avoir entendu le secrétaire d'État nous indiquer clairement que ce n'est plus le droit français qui s'appliquera quand le CETA sera entré en vigueur : quinze juges non élus arbitreront entre nos législations, relevant du droit national ou du droit européen, et de grandes entreprises. C'est un changement fondamental, que le Gouvernement vient de confirmer.

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 22/11/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

J'ai voté contre tous ces traités. Vous avez vu leurs conséquences sur le plan des délocalisations et en matière agricole. Vous feriez bien de tirer les leçons de ces accords dramatiques pour notre corps social. Vous parlez tout le temps du climat, mais vous pourriez peut-être aussi évoquer les ouvriers et les agriculteurs.

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 22/11/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

L'harmonisation des normes est très claire dans le traité. Il y a deux mille pages, mais il faudrait peut-être que les ministres lisent ce qu'ils signent.

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 22/11/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

Puisque le ministre m'accuse d'agiter des peurs, je lui recommande de dialoguer avec son collègue en charge de l'agriculture. Voici ce qu'il a déclaré sur RFI, il y a peu : « Aujourd'hui, pour faire simple, nous n'avons pas le droit en France de produire du boeuf aux hormones. Parce que nous n'avons pas le droit d'en produire, eh bien nous n'acceptons pas que du boeuf aux hormones puisse venir sur le sol français. Et donc, si demain du boeuf aux hormones vient sur le sol français au regard des accords commerciaux qui ont été portés, eh bien il va falloir informer les consommateurs, il va falloir évaluer les quantités, il va falloir identifier d'où vient ce ...

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 22/11/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

Nous assistons à une séance surréaliste, car votre plan d'action, madame et monsieur les secrétaires d'État, n'ait en réalité rien d'autre qu'une listes de voeux pieux qui n'ont vocation qu'à apaiser votre conscience et à tromper l'opinion. Ce plan est surtout un plan de dissimulation des reniements du Président de la République, lequel avait clairement pris ses distances vis-à-vis du CETA, notamment en désignant une commission d'experts : on a vu quelles ont été les conclusions de cette dernière, mais le traité est déjà appliqué depuis le 21 septembre dernier. La dissimulation, c'est aussi celle du contenu du traité, en totale contradiction avec ...

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 25/10/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

Pouvez-vous nous dire si les dépenses de sécurité sont suffisantes ? Arrive-t-on à un pallier ? Vont-elles encore augmenter dans les années à venir ? Si elles doivent augmenter, cela impliquera nécessairement des redéploiements, qui pourraient remettre en cause le caractère universel du réseau. Vous avez parlé à très juste titre des problèmes de mise à disposition de fonctionnaires de différents corps et des difficultés des ambassadeurs à pouvoir disposer d'équipes soudées et permanentes avec une tendance de Bercy à réduire les postes du MEAE tout en maintenant les siens à l'étranger. Comment garantir au MEAE une position plus forte vis-à-vis ...

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 18/10/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

Je ferai deux remarques. Le problème n'est pas de payer plus. Le problème est de donner beaucoup d'argent et de n'avoir aucun levier pour aucun changement. Je ne suis pas hostile au principe de solidarité mais nous finançons nous-mêmes notre concurrence déloyale, à travers par exemple le système des travailleurs détachés. Les pro-européens n'ont aucun résultat car ils ne votent jamais contre. Ceux qui ont fait avancer l'Europe sont ceux qui n'ont rien demandé à personne : de Gaulle, Kohl, Thatcher. On peut faire n'importe quelle réserve, rien ne changera car ils ne nous respecteront pas en ne disant pas les choses franchement.

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 18/10/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

Les sommes en jeu sont considérables. Le Gouvernement demande des sacrifices aux Français, notamment les plus modestes, et tolère une augmentation sans précédent de la contribution à l'Union européenne. Cette contradiction entre la rigueur qui est imposée à nos concitoyens et les largesses accordées à une organisation qui nous nuit est insupportable. J'ajoute que la contribution nette de notre pays augmente. Moi non plus, je ne comprends pas pourquoi nous continuons à subventionner nos concurrents. Malgré le travail détaché, les délocalisations, nous continuons à verser des fonds structurels considérables. Quand on voit la Commission européenne ...

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 27/09/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

Ce texte me paraît aller dans le bon sens. Je souhaiterais poser une question qui pourrait être relayée au gouvernement sur la participation de la France à des manoeuvres avec le Qatar. Compte tenu de l'opposition entre ce pays et l'Arabie saoudite et de la situation dans cette région du monde, j'aimerais en savoir un peu plus. Je pense qu'il serait bon que notre commission soit informée par le Gouvernement du sens de cette participation.

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 19/07/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

Le protocole que nous examinons est intéressant et le rapporteur a eu raison d'insister sur les problèmes posés par le retour des djihadistes. On entend beaucoup de chiffres à cet égard ; il serait souhaitable que notre présidente demande au ministère de la justice les vrais chiffres, s'agissant en particulier des mineurs. Il faudrait aussi savoir comment ceux-ci sont pris en charge. Je ferai par ailleurs une observation. Alors que les crédits de la défense viennent d'être amputés de 850 millions d'euros et après la démission du général Pierre de Villiers, on ne luttera pas contre le terrorisme en mettant en danger nos soldats avec des moyens réduits.

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Commission des affaires étrangères - Intervention le 19/07/2017

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Nicolas Dupont-Aignan

Cet accord est intéressant. Ne serait-il pas intéressant que notre commission propose une étude sur les rapports entre la France et chaque pays du Maghreb, car les difficultés économiques de ces pays ont un retentissement considérable sur nos relations et la stabilisation du bassin méditerranéen est absolument vitale pour l'évolution de notre pays et du continent européen ? Au-delà de nos belles déclarations d'intention, il y a des difficultés considérables qui varient selon les pays, notamment au Maroc où la situation n'est pas aussi bonne qu'on le dit souvent. Il y a des situations qui se dégradent fortement, et il serait utile que notre commission ...

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